Conception sceptique des biens matériels

Partir d’un père et d’une mère est ce que chaque être humain savoure au quotidien, dans cette vie que la nature par son Créateur nous offre. Venir au monde est un choix pour les uns et n’est pas un choix pour les autres. Différentes perceptions, différentes vies sur terre avec les mêmes contraintes bornant la vie. Selon la pyramide des besoins de Maslow, répartissant en cinq (5) les besoins propres au monde occidental et qui d’une certaine manière se répercute sur d’autres continents. A mon avis je soutiens cela pour la raison suivante, selon les physiciens, la terre est particulièrement tributaire de ce que l’on appelle la gravité, ou force gravitationnelle ou la pesanteur selon chacun, je ne suis pas physicien et donc je ne pourrais pas m’étendre sur la question. Mais comme je disais, toute la terre c’est-à-dire les six continents dans leurs parties habitées et non habitées dépendent de la force G qui définit et gouverne la stabilité de la terre car toute chose doit indubitablement rester au sol pour son état d’équilibre sinon la possibilité de voir la chose s’élever sans toutefois contrôler ses mouvements est présente tant et si la chose, le corps en question ne possède pas de forces internes capables de vaincre cette pesanteur et se mouvoir au-dessus du sol en gardant sa stabilité dans l’espace et sur le temps, exemple, oiseaux, avions, fusée et que sais-je encore. Nous tous donc hommes et femmes, enfants, vieillards, animaux, végétaux sommes liés pour notre vie ici-bas. Vivre donc c’est se connaitre, se définir, s’identifier, se projeter, se sentir considérer, comme appartenant à un groupe, une communauté, comme citoyen du monde, se savoir estimer, se réaliser (ses buts, ses projets, ses rêves, ses objectifs de vie, …).

Rien de mieux que de vivre ces états à eux seuls se voulant enivrants, joyeux, paisibles, exaltants, paradisiaques, oui tant que c’est ce que nous avons défini pour nous-mêmes en vivant en communauté. Y prétendre c’est faire rapidement deux choses essentielles à toute possibilité de réalisation de ses buts ou ses rêves ou ses passions, bref ce qui nous tient à cœur, ces deux choses sont les suivantes :

  1. Projeter de faire pour soi des choses qui nous passionnent et y tenir ferme
  2. Définir un plan d’action du point 1 et le suivre en le réajustant au fur et à mesure

À ce niveau pour le point 1, tout peut encore paraître aisé pour chacun suivant son éducation, son environnement, sa religion, sa culture ; le point 2 quant à lui n’est toujours pas évident d’exécution. Tout le monde veut accomplir quelque chose de grand, mais parfois dans bien des cas, nous faisons l’objet de certaines pour ne pas dire beaucoup de paramètres limitant entravant le rêve des uns et des autres à raison dans un certain sens selon lequel un certain niveau de possession de biens matériels est à proscrire, et à tort gravement dans un autre sens qui devrait être celui le plus partagé à savoir ce n’est pas le bien matériel qui est un problème, mais ce que l’on en fait et qui par manque de formation en intelligence et éducation financière (surtout pas ce qui est dispensé dans les écoles, non que ce soit une mauvaise chose, mais il s’agit bien de réaliser ses rêves et donc la conception sceptique que les gens peuvent avoir sur les biens matériels, sinon ce problème ne serait pas un boule aux pieds des humains).

La société étant divisée en deux groupes (ceux qualifiés de riches et ceux qualifiés de pauvres) ne faisant qu’un seul, les humains ; fait face à deux perceptions bien différentes d’une même chose à savoir le bien matériel. Il vient que notre éducation sous toutes formes influe grandement sur la perception que nous avons de la vie, des choses, des évènements, des circonstances, pire encore des opportunités, des affaires sans toutefois se compromettre physiquement, mentalement. Il est dont difficile de penser vivre sans biens matériels, et de jeter aux oubliettes nos passions, nos rêves, dans ce cas, pourquoi n’est-il pas assez aisé et facile de supprimer les plaintes, les critiques acerbes que les gens font souvent par exemple à leur gouvernement ? Le gouvernement ne peut plus et ne fera plus face pour la simple raison que à chaque ère correspond une mentalité particulière, en 1492 l’ère agraire prenait fin et l’ère industrielle débutait, avec comme fait majeur le début du voyage de découverte de Christophe Colomb, en 1989 s’achevait l’ère industrielle avec comme fait majeur la chute du mur de Berlin, et le début de l’air de l’information. Devant le fait que le gouvernement (de chaque pays dans le monde) ne peut plus subvenir aux besoins de toute sa population travaillante, il s’n suit une difficulté forte à savoir, compter sur son emploi pour non seulement subvenir à ses besoins mais encore assurer sa retraite au calme. Pour y arriver, chacun selon ses moyens et ses capacités, se donne une possibilité ou autrement dit une chance de faire quelque activité générant du revenu en complément du travail ou de l’emploi principal. Cela défini juste la mentalité de l’ère de l’information en ce que chacun cherche une information pour générer du revenu d’appui. Nous découvrons simplement que nous faisons partir de ce qui est appelé par Robert Kiyosaki l’entreprise du 21ème siècle par la qualité des opportunités auxquelles nous faisons face pour joindre les deux bouts.

Le bien matériel (argent en particulier) devient donc vital car il a été remplacé au moment où personne ne savait (seuls les riches l’ont su, a précision en vaut la peine) que les terres (plantations des paysans) leurs étaient dépossédées pour accroître la main d’œuvre dans les industries. Le gouvernement s’est chargé d’endosser toutes ses terres sur son compte d’où le terme anglais real estate devenu en français immobilier en suite, l’action prise par un président américain de cesser la convertibilité d’une monnaie en étalon d’or. Tout est basé sur l’argent pour prétendre obtenir quoi que ce soit. Pour nous réaliser, nous avons besoin de nos bonnes pensées pour créer de l’argent. Ainsi donc chacun à son niveau se retrouve entrain de devoir posséder des biens matériels peu importe la quantité, mais devant l’aider à réaliser ce qu’il estime être sa passion, ses rêves. Les avoir n’est donc pas le problème quand on a suivi une éducation financière permettant de mieux les gérer. La perception juste que nous devons avoir sur les biens matériels passe par la définition de ce que nous avons comme moyen de parvenir au succès. Nous devons avoir une définition différente du système actuel qui n’est pas mauvais mais qui selon Robert Kiyosaki ne cadre plus avec les aspirations et espérances de la majorité des gens sur la terre. Subvenir à ses propres besoins, de sa famille, de sa communauté, de son pays selon le niveau de chacun et sa place dans la société sans arnaque, duperie, vol et tout ce que nous avons reçu du système actuel, deviendra donc une caractéristique de la perception des biens matériels dont chacun souhaite faire l’acquisition pour ses propres besoins et ceux de sa famille. Si nous admettons et reconnaissons que chacun de nous a une passion qui trotte dans sa tête, passion qui devra être maintenue en pensée afin d’attirer à soi les possibilités de réalisation, nous parviendrons à donner une meilleure perception de la possession des biens matériels. Ceci, sans enfreindre les croyances des uns et des autres suivant leurs groupes d’appartenance ethniques, politiques, religieux et autres. Les biens sont la pour nous servir et non le contraire, se laisser gouverner par les biens matériels rend quiconque esclave de ces derniers pourtant nous sommes venus au monde pour en être les maîtres, les gouvernants, et non le contraire.

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