L’échec n’existe pas

Nos rêves et nos passions dans la vie comptent plus que tout. Il s’agit de cela dans cet article. L’échec n’existe pas ! Affirmation un peu fracassante n’est-ce-pas ! Examinons ensemble cette affirmation.

Déjà, commençons par nous plonger au cœur de ce mot. Nous emploierons la terminologie que deux dictionnaires choisis diront.

Selon le dictionnaire Wikipédia « L’échec est l’état ou la condition qui fait que l’objectif désiré ou prévu n’est pas atteint, et peut être vu comme l’opposé de succès. Dans son sens le plus général, un échec est une situation qui résulte d’une action n’ayant pas abouti au résultat escompté. »

Selon le dictionnaire Larousse sur Google « Résultat négatif d’une tentative, d’une entreprise, manque de réussite ; défaite, insuccès, revers : Subir un échec. »

 Ici dans les deux dictionnaires choisis, nous faisons un constat intéressant. Wikipédia en le définissant utilise des termes comme état, condition, objectif désiré ou prévu, pas atteint, opposé du succès, situation qui résulte d’une action n’ayant pas abouti au résultat final. Larousse lui emploi les termes suivants résultat négatif d’une tentative, manque de réussite, défaite, insuccès, revers. Le constat en question comme je le disais, c’est la présence continue de l’action dans l’apparition de l’échec. En d’autres termes, ne peuvent échouer que ceux qui agissent et pas le contraire. L’échec est une action entamée mais dont le processus, la méthode, le moyen, la solution, envisagée, exécutée, n’a pas donné le résultat escompté. Ceux qui échouent sont des personnes en permanence en action donc jamais passives, jamais entrain de procrastiner, et ça c’est un très gros avantage. Les deux dictionnaires mettent en relief le fait d’agir. Sans agissement, sans action, on ne peut ni échouer ni réussir. Ceci relève un élément fondamental de la réussite à savoir l’absence de procrastination. L’échec est intimement lié à L’ACTION et n’est que soit une erreur commise dans l’exécution de la méthode (moyen, processus, schéma, plan, …) présentée pour aboutir à la réussite, soit l’absence de connaissance spécifique devant aboutir à la réussite. Pour ma part, voici les deux cas de figures générant un échec.

Notre expérience en la matière, c’est-à-dire l’enseignement reçu de notre environnement nous a présenté l’échec comme un mal de la société qu’il faut proscrire, fuir à tout niveau, refuser mentalement car seule la réussite compte. Comme dit dans un article récent, comment réussir si on n’a pas échoué ? il est vrai que ce que nous recherchons, c’est la réussite ; mais essayons de regarder tous les succès que le monde reçoit ou a reçu, autour de nous, dans nos familles, nos églises, nos quartiers, nos célébrités, nos parents en particulier. Le parcours de chacun est truffé d’échec ou bien de façon polie, le parcours de chacun est truffé d’actions n’ayant pas abouti au résultat. Et si l’action n’a pas abouti au résultat souhaité ou désiré ou escompté, dans tous les cas ou dans la plupart des cas, les personnes concernées se ressaisissent, réévaluent leur parcours, examinent soigneusement les raisons de leur insuccès sur cette action, la corrigent et reprennent son accomplissement ou son exécution jusqu’à atteinte de l’objectif souhaité. Pour ne pas revenir abondamment dessus, ci-contre le lien de l’article ayant fait l’objet de la crainte https://www.wblead.com/la-crainte-une-des-filles-de-la-peur/. Notre système nous contraint à refuser l’insuccès comme voie de succès. De tout ce que nous faisons, nous nous retrouvons dans le cas de ce petit enfant qui pour arriver à marcher, connait des moments où ses actions n’aboutissent pas, nous les adultes appelons cela l’échec. Cette perception mal orientée de l’échec est dépendante d’un système de peur que notre écosystème a crée par ordre donnée par nous (subconscient) ; donc dans la majeure partie des cas, impossible de le savoir, de savoir que nous sommes à l’origine de la considération mal orientée de l’échec dans nos vies. En aucun moment, je ne dis que nous devons transformer le quotidien en série d’échec répété, quoi que cela ne dépendante ni de moi ni de vous mais de l’apprentissage, ou de l’expérience à recevoir.

Comme dit dans le paragraphe avant celui-ci, deux situations poussent tout le monde ou une catégorie de personne ayant besoin d’un certain suivi explicatif, à se méprendre sur le sens et l’importance du mot ECHEC, qui n’est que soit une erreur commise dans l’exécution de la méthode (moyen, processus, schéma, plan, …) présentée pour aboutir à la réussite, soit l’absence de connaissance spécifique devant aboutir à la réussite. Si nous réalisons cela, il devient utile de considérer que nos insuccès, nos buts ou objectifs non atteints, notre situation qui résulte d’une action n’ayant pas abouti au résultat escompté, notre résultat négatif d’une tentative, d’une entreprise, d’un manque de réussite ; d’une défaite, d’un insuccès, d’un revers n’est que la conséquence de l’une des deux raisons en gras dites ci-dessus. L’homme dans son essence est fait pour s’améliorer en faisant, s’améliorer en essayant de nouveau jusqu’à atteindre le niveau de perfection souhaité ou le résultat désiré. Ceci rentre dans le cadre de l’identité même de l’Homme, de sa caractérisation et du sens positif qu’il se doit de donner à une défaite qui n’est pas son résultat escompté. Dans son chef d’œuvre Plus Malin Que Le Diable, Napoléon Hill nous permet de comprendre que les insuccès du moment présent ne sont pas nos insuccès permanent. Ce qui est permanent c’est la solution souhaitée, c’est elle qui nous permettra de soit gagner (objectif atteint) ou apprendre (insuccès permanent). Ceci remet en exergue le lien entre notre pensée profonde et future ou définitive concernant un sujet, une situation désirée par rapport à un événement actuel ponctuel, circonstanciel que la plupart d’entre arrive à considérer comme événement définitif.

Nous devons dans ce modèle redéfinir, refaire, notre système de pensées pour parvenir à une meilleure interprétation, une meilleure lecture, une compréhension nette et juste des situations temporaires que nous qualifions de situations définitives. Il devient donc excellent de réaliser sans égo, que chaque chose que nous tenons entre nos mains, dans nos domiciles, dans nos entreprises, que nous portons ne sont que des versions nettement améliorées des versions longtemps antérieures considérées comme un échec pourtant ce ne sont que des événements normaux dans des environnements uniques de progrès propres à chaque individu tout simplement. Peu importe le niveau d’engagement à l’atteinte d’un objectif individuel ou collectif, se rendre à une destination inconnue et ne pas savoir comment ou avoir peur se renseigner chez les passants, résoudre un exercice de mathématiques, physiques, littérature, et que sais-je encore, rater, essayer, rater, essayer de nouveau jusqu’à réussir fait partir de notre quotidien modeste. Il ne suffit pas d’être Abraham Lincoln pour savourer les insuccès, il ne suffit pas d’être Nelson Mandela, ni Marcus Garvey, ni Martin Paul Samba, ni Duala Manga Bel, ni nos héros locaux, nationaux ou étrangers, pour se frotter aux insuccès temporaires, tout le monde est concerné et chacun à la mesure de sa vision de ses objectifs.  NE PAS APPLIQUER LA BONNE METHODE, LE BON PLAN, NE PAS AVOIR AU MOMENT PRECIS LA CONNAISSANCE EXACTE L’ACTION EN ENTREPRENDRE est le quotidien de tous ceux là qui ne se laissent pas influencer par les événements temporaires, peu importe son niveau social, cela nous est commun et propre à tous.

Comme je disais, nos vêtements sont un modèle amélioré d’un ancien modèle qui ne donnait pas satisfaction sur les caractéristiques recherchées, nos téléphones Android, Windows, IPhone et autres sont des versions améliorées de modèles ayant des défauts quoi que crées ou conçu par les mêmes fabricants, nos véhicules sont des modèles plus perfectionnés que les premiers et ainsi de suite. Le seul dénominateur commun à toutes ces améliorations est contenu dans la phrase ESSAYER ENCORE QUAND C’EST PAS LE MODELE SOUHAITE. Il faut essayer, s’améliorer en permanence et ainsi se rapprocher sans cesse de l’état idéal souhaité jusqu’à le réaliser. Thomas EDISON a essayé 2000 fois avant d’obtenir l’ampoule électrique, nos leaders économiques ont essayé des tonnes de fois avant d’être ce que nous apprécions aujourd’hui. Mais combien sommes-nous à essayer sans abandonner ? combien sommes-nous à ne pas donner aux insuccès temporaires un état définitif ? ce nombre augmentera toujours d’une certaine façon pour la simple raison que personne n’est forcé de faire quoi que ce quoi, son confort actuel est une situation sécurisée et sécurisante que prendre des risques irresponsables pour certains (Ne jamais qualifier de risques irresponsables des événements jamais entamés soi-même, jamais testés, c’est juste malséant). Ce nombre diminuera aussi si chacun fait à son niveau le choix de ne pas abandonner (arrêter définitivement d’essayer), mais de toujours aller de l’avant car le monde est construit de cette façon, par nos insuccès, par nos résultats non obtenus qui demanderont d’essayer à nouveau afin de vivre dans de grands immeubles hautement résistants, manger dans des restaurants sains, acheter les véhicules full option, et bien d’autres choses qui ne sont que le niveau élevé d’un processus d’amélioration répété.

Tout se résume en cette phrase utilisée par tous les leaders au monde dans tous les domaines de la vie NE JAMAIS ABANDONNER JUSQU’À ATTEINDRE LE BUT FIXE ! NEVER GIVE-UP UNTIL SUCCES!

 

Laisser un commentaire

Your email address will not be published / Required fields are marked *