L’échec n’existe pas

Nos rêves et nos passions dans la vie comptent plus que tout. Il s’agit de cela dans cet article. L’échec n’existe pas ! Affirmation un peu fracassante n’est-ce-pas ! Examinons ensemble cette affirmation.

Déjà, commençons par nous plonger au cœur de ce mot. Nous emploierons la terminologie que deux dictionnaires choisis diront.

Selon le dictionnaire Wikipédia « L’échec est l’état ou la condition qui fait que l’objectif désiré ou prévu n’est pas atteint, et peut être vu comme l’opposé de succès. Dans son sens le plus général, un échec est une situation qui résulte d’une action n’ayant pas abouti au résultat escompté. »

Selon le dictionnaire Larousse sur Google « Résultat négatif d’une tentative, d’une entreprise, manque de réussite ; défaite, insuccès, revers : Subir un échec. »

 Ici dans les deux dictionnaires choisis, nous faisons un constat intéressant. Wikipédia en le définissant utilise des termes comme état, condition, objectif désiré ou prévu, pas atteint, opposé du succès, situation qui résulte d’une action n’ayant pas abouti au résultat final. Larousse lui emploi les termes suivants résultat négatif d’une tentative, manque de réussite, défaite, insuccès, revers. Le constat en question comme je le disais, c’est la présence continue de l’action dans l’apparition de l’échec. En d’autres termes, ne peuvent échouer que ceux qui agissent et pas le contraire. L’échec est une action entamée mais dont le processus, la méthode, le moyen, la solution, envisagée, exécutée, n’a pas donné le résultat escompté. Ceux qui échouent sont des personnes en permanence en action donc jamais passives, jamais entrain de procrastiner, et ça c’est un très gros avantage. Les deux dictionnaires mettent en relief le fait d’agir. Sans agissement, sans action, on ne peut ni échouer ni réussir. Ceci relève un élément fondamental de la réussite à savoir l’absence de procrastination. L’échec est intimement lié à L’ACTION et n’est que soit une erreur commise dans l’exécution de la méthode (moyen, processus, schéma, plan, …) présentée pour aboutir à la réussite, soit l’absence de connaissance spécifique devant aboutir à la réussite. Pour ma part, voici les deux cas de figures générant un échec.

Notre expérience en la matière, c’est-à-dire l’enseignement reçu de notre environnement nous a présenté l’échec comme un mal de la société qu’il faut proscrire, fuir à tout niveau, refuser mentalement car seule la réussite compte. Comme dit dans un article récent, comment réussir si on n’a pas échoué ? il est vrai que ce que nous recherchons, c’est la réussite ; mais essayons de regarder tous les succès que le monde reçoit ou a reçu, autour de nous, dans nos familles, nos églises, nos quartiers, nos célébrités, nos parents en particulier. Le parcours de chacun est truffé d’échec ou bien de façon polie, le parcours de chacun est truffé d’actions n’ayant pas abouti au résultat. Et si l’action n’a pas abouti au résultat souhaité ou désiré ou escompté, dans tous les cas ou dans la plupart des cas, les personnes concernées se ressaisissent, réévaluent leur parcours, examinent soigneusement les raisons de leur insuccès sur cette action, la corrigent et reprennent son accomplissement ou son exécution jusqu’à atteinte de l’objectif souhaité. Pour ne pas revenir abondamment dessus, ci-contre le lien de l’article ayant fait l’objet de la crainte https://www.wblead.com/la-crainte-une-des-filles-de-la-peur/. Notre système nous contraint à refuser l’insuccès comme voie de succès. De tout ce que nous faisons, nous nous retrouvons dans le cas de ce petit enfant qui pour arriver à marcher, connait des moments où ses actions n’aboutissent pas, nous les adultes appelons cela l’échec. Cette perception mal orientée de l’échec est dépendante d’un système de peur que notre écosystème a crée par ordre donnée par nous (subconscient) ; donc dans la majeure partie des cas, impossible de le savoir, de savoir que nous sommes à l’origine de la considération mal orientée de l’échec dans nos vies. En aucun moment, je ne dis que nous devons transformer le quotidien en série d’échec répété, quoi que cela ne dépendante ni de moi ni de vous mais de l’apprentissage, ou de l’expérience à recevoir.

Comme dit dans le paragraphe avant celui-ci, deux situations poussent tout le monde ou une catégorie de personne ayant besoin d’un certain suivi explicatif, à se méprendre sur le sens et l’importance du mot ECHEC, qui n’est que soit une erreur commise dans l’exécution de la méthode (moyen, processus, schéma, plan, …) présentée pour aboutir à la réussite, soit l’absence de connaissance spécifique devant aboutir à la réussite. Si nous réalisons cela, il devient utile de considérer que nos insuccès, nos buts ou objectifs non atteints, notre situation qui résulte d’une action n’ayant pas abouti au résultat escompté, notre résultat négatif d’une tentative, d’une entreprise, d’un manque de réussite ; d’une défaite, d’un insuccès, d’un revers n’est que la conséquence de l’une des deux raisons en gras dites ci-dessus. L’homme dans son essence est fait pour s’améliorer en faisant, s’améliorer en essayant de nouveau jusqu’à atteindre le niveau de perfection souhaité ou le résultat désiré. Ceci rentre dans le cadre de l’identité même de l’Homme, de sa caractérisation et du sens positif qu’il se doit de donner à une défaite qui n’est pas son résultat escompté. Dans son chef d’œuvre Plus Malin Que Le Diable, Napoléon Hill nous permet de comprendre que les insuccès du moment présent ne sont pas nos insuccès permanent. Ce qui est permanent c’est la solution souhaitée, c’est elle qui nous permettra de soit gagner (objectif atteint) ou apprendre (insuccès permanent). Ceci remet en exergue le lien entre notre pensée profonde et future ou définitive concernant un sujet, une situation désirée par rapport à un événement actuel ponctuel, circonstanciel que la plupart d’entre arrive à considérer comme événement définitif.

Nous devons dans ce modèle redéfinir, refaire, notre système de pensées pour parvenir à une meilleure interprétation, une meilleure lecture, une compréhension nette et juste des situations temporaires que nous qualifions de situations définitives. Il devient donc excellent de réaliser sans égo, que chaque chose que nous tenons entre nos mains, dans nos domiciles, dans nos entreprises, que nous portons ne sont que des versions nettement améliorées des versions longtemps antérieures considérées comme un échec pourtant ce ne sont que des événements normaux dans des environnements uniques de progrès propres à chaque individu tout simplement. Peu importe le niveau d’engagement à l’atteinte d’un objectif individuel ou collectif, se rendre à une destination inconnue et ne pas savoir comment ou avoir peur se renseigner chez les passants, résoudre un exercice de mathématiques, physiques, littérature, et que sais-je encore, rater, essayer, rater, essayer de nouveau jusqu’à réussir fait partir de notre quotidien modeste. Il ne suffit pas d’être Abraham Lincoln pour savourer les insuccès, il ne suffit pas d’être Nelson Mandela, ni Marcus Garvey, ni Martin Paul Samba, ni Duala Manga Bel, ni nos héros locaux, nationaux ou étrangers, pour se frotter aux insuccès temporaires, tout le monde est concerné et chacun à la mesure de sa vision de ses objectifs.  NE PAS APPLIQUER LA BONNE METHODE, LE BON PLAN, NE PAS AVOIR AU MOMENT PRECIS LA CONNAISSANCE EXACTE L’ACTION EN ENTREPRENDRE est le quotidien de tous ceux là qui ne se laissent pas influencer par les événements temporaires, peu importe son niveau social, cela nous est commun et propre à tous.

Comme je disais, nos vêtements sont un modèle amélioré d’un ancien modèle qui ne donnait pas satisfaction sur les caractéristiques recherchées, nos téléphones Android, Windows, IPhone et autres sont des versions améliorées de modèles ayant des défauts quoi que crées ou conçu par les mêmes fabricants, nos véhicules sont des modèles plus perfectionnés que les premiers et ainsi de suite. Le seul dénominateur commun à toutes ces améliorations est contenu dans la phrase ESSAYER ENCORE QUAND C’EST PAS LE MODELE SOUHAITE. Il faut essayer, s’améliorer en permanence et ainsi se rapprocher sans cesse de l’état idéal souhaité jusqu’à le réaliser. Thomas EDISON a essayé 2000 fois avant d’obtenir l’ampoule électrique, nos leaders économiques ont essayé des tonnes de fois avant d’être ce que nous apprécions aujourd’hui. Mais combien sommes-nous à essayer sans abandonner ? combien sommes-nous à ne pas donner aux insuccès temporaires un état définitif ? ce nombre augmentera toujours d’une certaine façon pour la simple raison que personne n’est forcé de faire quoi que ce quoi, son confort actuel est une situation sécurisée et sécurisante que prendre des risques irresponsables pour certains (Ne jamais qualifier de risques irresponsables des événements jamais entamés soi-même, jamais testés, c’est juste malséant). Ce nombre diminuera aussi si chacun fait à son niveau le choix de ne pas abandonner (arrêter définitivement d’essayer), mais de toujours aller de l’avant car le monde est construit de cette façon, par nos insuccès, par nos résultats non obtenus qui demanderont d’essayer à nouveau afin de vivre dans de grands immeubles hautement résistants, manger dans des restaurants sains, acheter les véhicules full option, et bien d’autres choses qui ne sont que le niveau élevé d’un processus d’amélioration répété.

Tout se résume en cette phrase utilisée par tous les leaders au monde dans tous les domaines de la vie NE JAMAIS ABANDONNER JUSQU’À ATTEINDRE LE BUT FIXE ! NEVER GIVE-UP UNTIL SUCCES!

 

Les 12 habitudes des gagnants

J’ai appris une chose, c’est que dans le mot motivation nous avons deux mots à savoir MOTIF et ACTION. Nous devons toujours trouver le réel motif pour passer à l’action.

Pourquoi avoir une vision?


Nos rêves et nos passions dans la vie comptent plus que tout. Il s’agit de cela dans cet article. La vision est l’image mentale que nous nous faisons de nous dans un avenir lointain et qui apparaît comme un événement jamais réalisé dans le monde ! la vision est différente du rêve selon moi. Le rêve c’est un événement qui dans la marche du monde a déjà eu lieu et aura encore lieu pour qui veut faire quelque chose de similaire. D’où la différence entre l’imagination créatrice et l’imagination synthétique. La première relève de la vision et la seconde relève du rêve, nous y reviendrons.

Tout Homme se doit de définir son regard qu’il a de sa vie, tout Homme se doit de vivre sa vie comme jamais personne ne l’a vécu avant et ne la vivra après lui. C’est ça marquer notre empreinte dans le monde, dans la vie. Pouvoir retourner comme nous sommes venus sana avoir créer le bien aux autres à sa façon et selon ses moyens? Mais absolument il faut la vivre chacun à son niveau, la vie ; dans sa couche sociale, dans sa communauté, dans sa famille, dans son milieu professionnel, dans son cercle spirituel. Nous sommes uniques dans le monde, même deux jumeaux auront du mal à tout faire exactement pareil, même s’ils sont inséparables. Ici on verra l’un faire pour l’autre et vis versa, une grande preuve d’amour que de se priver pour satisfaire l’autre. Notre caractère unique fait de nous des gens capables de faire des choses juste comme eux seuls et comme personnes. Soit on fait mieux soit on fait moins mais difficilement exactement dans la vie courante sans jamais attirer l’attention.
C’est possible cela peut-être, mais il n’en demeure pas moins que chacun sait faire ce qu’il fait à sa façon. Dans ce désir, nous devons atteindre le niveau de la compétence inconsciente c’est-à-dire faire des choses par réflexe automatique avant que notre conscient ne s’en rende compte, un peu comme chacun sait nouer ses lacets tout en regardant la TV, ou en répondant par exemple au téléphone sans regarder ses lacets.


Notre vision devient notre guide dans la vie, car on ne vit pas sans direction ou sans sens, quoi qu’autour de nous, des forces que nous ne contrôlons pas existent. Ce que nous pouvons gérer c’est nous, au-dedans de nous. La vision agit en cap ou destination qui est atteignable en réalité. Bien que possible, la focalisation doit être faite sur le cap, et ne pas perdre de vue que c’est l’expérience du chemin parcouru qui rend le cap riche d’expérience et d’enseignement et de surcroît, l’expérience du chemin vers le cap est ce qui compte car c’est la partie acquisition pratique ou compréhension pratique de la pensée conçue comme guide ou cap. Pour y parvenir je prend les choses à l’inverse. Imaginons-nous à la fin de notre vie, disons imaginons nous à 80 ans et tachons de voir ce que nous souhaiterions voir de nous avant de quitter ce corps.


Quelles sont les choses que je veux voir exister, matérialiser, concrétiser par moi (avec l’aide de sa famille restreinte le plus souvent femme et enfants), et savoir que j’ai marqué mon passage sur la terre? Pour ce faire, nous pouvons cocher sur papier cela en toute humilité dénuée de certaines appréhensions connues du genre ne pas chercher à devenir riche, ne pas vouloir le monde, et bien d’autres dont je ne peux pas citer et dans lesquelles chacun peut entrevoir quantités d’autres. Ici, il est toujours bon de pas juger avant d’avoir fait cet exercice un peu bizarre car il cache pas mal de réalités souvent enfuies en nous. Le principe est de prendre une minute de silence, d’accepter être humble et honnête, accepter ne pas retenir de dire ou d’écrire ce que on veut si on le pouvait de peur qu’on ne se fasse critiquer d’être avide.

A la suite de ce petit exercice, notre interlocuteur devra relire son papier et donner son avis dans la réalité actuelle concernant ses blocages pour l’atteinte de ses objectifs de vie écrits. Ça fonctionne et c’est impressionnant. Cela montre à quel point nous nous éloignons de nos rêves les plus utiles au monde simplement par crainte de faire le premier pas qui compte, Définir un objectif clair et précis. La peur des grosses responsabilités dans la vie pousse bien des gens à se contenir et suivre le train de la vie jusqu’à la gare. Penser à ne pas vivre avec le regret aide à y parvenir. Notre vie est tributaire de nos buts à atteindre pour la satisfaction personnelle d’abord et ensuite la satisfaction externe de contribuer à sa façon au bien des autres. La vision devient donc notre identité au quotidien, qui fera face aux différents obstacles de parcours dont seuls les persévérants la verront se réaliser. Nous sommes forts , mais nous  nous laissons affaiblir, nous sommes conquérants mais nous redoutons nos capacités, nous sommes des guerriers mais nous chosifions nos armes mentales et émotionnelles, nous sommes plein d’énergie mais nous en exploitons que très peu, nous sommes glorieux mais nous regardons à distance cette gloire et nous plaisons à dire oohhhh ça me plaira de devenir un tel, mais qu’est ce qui nous retient si ce n’est notre expression de la latence interne. OUI la distance entre notre pensée et l’action correspondante constitue un faussé bien plus grand que nous ne l’imaginons, cette distance est intimement liée au degré de crainte que nous manifestons devant la prise d’action. On ne pourra pas ressentir les émotions de joie, de bonheur que nos actes produiraient si nous ne passons pas à l’action. Peut importe ce que chacun se définit vouloir vivre de sa vie, chacun se doit de se donner la volonté, la détermination, le courage, la persévérance nécessaire pour y parvenir. Vivre sans contribuer efficacement à la réussite des autres c’est exister seul et donc ne pas connaitre la félicité qui est le résultat parfait émotionnel de l’action engagée dans une quête, une voie, un sentier; vivre sa passion, vivre sa Légende Personnelle comme le dit Paulo Coelho dans L’Alchimiste.

Que notre cause ne reste pas dans nos mémoires juste, qu’elle ne reste pas dans nos souvenirs longtemps enfuis, qu’elle ne reste pas dans nos blocs notes poussiéreux, mais qu’elle puisse jouir de la grâce de se voir mettre en application pour servir le monde, servir nos semblables et gagner la paix interne.

Pourquoi ne pas craindre est important pour nous ?

Bien nouveau dans ce monde comme j’aime à redire, qu’est le leadership et le développement personnel. C’est un plaisir pour moi d’apprendre et évoluer avec vous dans le partage de connaissance pour un bonheur mutualisé. A cet instant précis où je couche par écrit ces lignes, je puis vous assurer que la crainte, cruellement fait partir du quotidien de beaucoup d’entre nous.

Pourquoi ne pas craindre est important pour nous ?

Nos rêves et nos passions dans la vie comptent plus que tout. Il s’agit de cela dans cet article. Il est dit que la crainte c’est le commencement de la sagesse. Pour être sage, il faut reconnaître que nous craignons et ce en quoi nous craignons. Cela passe bien par l’identification de la crainte comme émotion perçue et ressentie. Pour posséder, il faut reconnaître que nous sommes dans le manque. Ce manque ici est juste l’absence en nous de quelque chose qui peut nous produire ou nous mener vers des lendemains meilleurs en pensée et en acte.

La crainte est une émotion négative qui fait corps avec nous depuis un long moment de notre vie pour ne pas dire depuis notre enfance d’une certaine façon. Cela résulte de la volonté consciente de nos parents, proches, amis, de nous voir progresser dans la vie en étant parfait dès le début. Ah oui ! J’ai bien dit parfait dès le début. Est-ce possible de cheminer ainsi ? commencer parfait pour aboutir à quoi ? Si nous nous sommes dans cet état, nous ne nous améliorons plus, qu’est ce que je veux dire ? Ce que nous appelons erreurs en fait c’est une réaction bonne pour notre apprentissage et pour ainsi dire, notre maturité dans un domaine quelconque de la vie. La crainte est en réalité un blocage flagrant dans le désir de voir nos objectifs se réaliser. Cette émotion sait prendre place sous couvert, dans nos pensées et apparaît comme une forme d’attitude responsable, et de réalisme en passant. Loin de moi l’idée de dire que tous les responsables sont craintifs et que tous les réalistes aussi le sont, mais d’un autre côté il arrive que bien souvent et dans un nombre important de fois, nous ne voyons pas cette émotion prendre place en maître des lieux dans notre système de pensées qui est autrement notre moyen de production des idées de progrès, de projets, de vision, de rêves et plans de vie que chacun selon sa convenance peut se donner.

Penser et agir pour nos rêves, nos passions, sont deux états en apparence aisés et faciles, d’application, mais qui au fond, font face à un géant aisément tapis dans notre esprit en maître des lieux pratiquement indétrônable pour beaucoup d’entre nous. Ceci pour la raison selon laquelle, avec le temps nous ne contrôlons pas et plus la qualité des pensées qui inondent notre esprit et provenant de l’extérieur, construit au fil de notre expérience dans la vie. Nos passons en fait d’une étape de zéro crainte à celle de pleine crainte dans notre vie et ceci en si peu ou beaucoup de temps pour certains comme pour d’autres. Tout se passe depuis notre tendre enfance jusqu’à cet état d’adulte. Tout petit nous avons le COURAGE à tout épreuve comme élément de base pour grandir. Il se passe quelque chose à un moment donné de notre vie au point où nous perdons ou oublions selon que le mot plaira cette vertu puissante qu’est le COURAGE. Nous réaliser est un passage automatique pour chaque personne d’une manière ou d’une autre, selon ses préférences dans la vie. C’est juste un processus obligé pour chacun. La CRAINTE  nous aide beaucoup dans ce sens en nous éloignant assez de ce que nous souhaitons faire dans la vie à l’âge adulte. Aussi il est normal de ne rien faire aussi, de continuer à vivre au jour le jour ou de continuer à subir tout en admettant que c’est ainsi car c’est le choix de la vie, du Créateur.

Identifier la crainte, l’écouter, la sentir, l’entendre, la comprendre, la féliciter, la saluer, prendre congé d’elle dans la paix est ce que nous devons faire pour espérer nous rapprocher de ce que nous voulons voir réaliser par nos soins dans la vie.

Prenons notre cas après notre naissance, c’est l’innocence qui nous caractérise, nous sommes des anges pour nos parents, pleins de vie. En observant autour de nous, nous apprenons par réflexe à tenter de faire ce que nous pouvons pour nous tenir en équilibre, debout comme nos parents, nos frères, nos sœurs. C’est dans cette volonté et ces actions que nous constatons que tomber est quelque chose de douloureux, mais cela n’a presque jamais empêcher un enfant de tenter ses premiers pas et se sentir fier de réussir là où il a ÉCHOUÉ hier. Il répétera ces actions autant de fois, jusqu’à parvenir à son but qui est de marcher ; la récompense c’est tout son sourire pur, innocent, fier et les câlins que sans cesse ses parents en particulier sa maman le couvrent pour le féliciter de ses exploits. Malgré le fait qu’en tombant plusieurs fois, en pleurant parfois amèrement devant la violente douleur d’un coin de table reçu sur le front ou son visage contre sol, l’enfant n’a jamais abandonné sa QUÊTE. Ce courage devient lui pour tout et par tout, les parents interviennent pour limiter la casse.  Les parents longtemps influencé par la CRAINTE ne voient pas venir leur prudence empreinte de NE FAIS PAS D’ERREUR, CE N’EST PAS BON, SOIS PARFAIT DANS TES ACTES. Mais comment il le pourra s’il ne fait pas ou ne reçoit pas ces conseils (expériences sur leurs erreurs à eux ayant fait d’eux des bons parents ?). Un enfant tombe et se relève, essuie ses larmes, se corrige via ses parents, retient, apprend, grandit, devient fort et se construit par l’expérience de ses parents aimants et la sienne.

Ce qui le caractérise le plus c’est qu’il n’a pas peur tant qu’il n’entend pas crier face à un acte qu’il veut poser ou une douleur atroce après un acte posé. C’est cela qui le construit et le forge au point où tout petit il se plait à dire à ses parents ses passions et ses rêves les plus inimaginables, et ceux-ci de rectifier le tir en disant parfois que c’est pas bon ceci, c’est pas bon cela parce que pour certains d’entre nous, parents et nos parents, nous n’avons/ils n’ont pas pu ou su toucher les rêves longtemps enfuis dans un coin de leur cerveau ou leur esprit ou cocher dans un bloc note, cahier de chevet… un célèbre coach chrétien en développement personnel du nom de YVAN CASTANOU a dit quelque chose comme ceci dans CA SUFFIT ! IL FAUT QUE CA CHANGE ! « Les cimetières sont les endroits au monde les plus riches en idées, projets, rêves, passions, objectifs de vie, livres, musiques, jamais réalisés et/ou produits au monde. » Dans quel but tout ceci ? cela commence quand certains parents sans le savoir limitent le champ de COURAGE de leurs enfants qui une fois devenus grands comme nous ne peuvent plus regarder qu’au loin et parfois avec amertume, leurs aspirations d’enfance et dire J’AURAIS VOULU ETRE CI, CA, mais la vie en a voulu autrement. Ceci par CRAINTE d’essayer juste et rien d’autre, raison pour laquelle un autre savant PAULO COELHO a dit ceci dans son roman intitulé L’ALCHIMISTE que « Il n’a jamais compris qu’on a toujours la possibilité de faire ce que l’on rêve. 

Les gens apprennent très tôt leur raison de vivre, dit le vieillard avec, dans les yeux, une certaine amertume. C’est peut-être pour cette raison même qu’ils renoncent aussi très tôt. Mais, ainsi va le monde.

À un moment donné de notre existence, nous perdons la maîtrise, de notre vie, qui se trouve dès lors gouvernée par le destin. C’est là qu’est la plus grande imposture du monde »

Cette CRAINTE sait prendre de fausses apparences. La débusquer en ne perdant pas le but, nos rêves, nos passions, nous rend actifs et plus proches du COURAGE, nous devons donc ne pas céder une once de notre détermination devant certaines objections.

Un moyen ou une technique que moi-même j’ai utilisé et recommandé par de grands coachs dans le domaine est qu’après avoir identifier une émotion négative, nous la remplaçons par son équivalent positif dans nos pensées. Ça fonctionne ! Et à merveille ! L’opposé de la CRAINTE c’est le COURAGE, et ceci en nous le suggérant en permanence afin de mieux occuper la place de cette manière. Nous savons qu’il nous est fait selon notre FOI, il ne nous est pas fait selon la FOI d’un autre, jamais. Pour atteindre nos buts, nous devons semer les bonnes graines, sinon on ne récoltera que ce que nous avons semé sans le savoir et c’est ce qui arrive à beaucoup qui ne savent pas qu’elle séquence employer dans leurs prières ou dans leur méditation c’est selon chacun. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera, ne l’oublions pas. Nos pensées sont comme nos meubles et la saleté dans nos maisons qui elle est notre esprit, la saleté représente nos pensées négatives, à quoi bon en posséder dans la maison si nous ne les voulons pas ? Si nous nettoyons nos maisons, à plus forte raison nos pensées, il en est de même pour notre épanouissement au quotidien.

Nous ne devons donc pas CRAINDRE ; nous devons accepter son existence et travailler à son remplacement avec répétition constante de ce que nous voulons voir à la place à savoir LE COURAGE. C’est ainsi que nous parviendrons à avoir de bonnes semences dans notre champ qui est notre esprit et ainsi espérer moissonner de beaux fruits ou semences et donc les résultats de nos actions, qui auront été obtenu parce qu’on n’aura pas eu peur D’ÉCHOUER. Les erreurs nous forgent et nous rendent meilleurs, à nous de savoir en profiter par la qualité des expériences reçues après une erreur ou une défaite temporaire. L’expérience existe et l’échec n’existe pas (cela fera faire l’objet d’un autre article dans les prochains jours). On gagne toujours de toute façon. Soit on se corrige parce que la voie ou la méthode n’était pas bonne soit on réussi parce que la voie ou la méthode était bonne, dans les deux cas on acquiert de l’expérience sur la base de la connaissance.

Sachons valoriser nos erreurs pour augmenter en expérience et devenir sage dans le domaine que chacun aura choisi comme passion ou rêve dans la vie.

Comment découvrir sa passion?

Nos moments les plus beaux se trouvent toujours dans notre enfance. A ce moment la vie ainsi que nos parents impriment leur expérience dans notre cerveau afin que nous puissions grandir et nous identifier en possédant les marques de la prudence, de la clairvoyance et que sais je encore. Leur passé couronné ou pas de succès suivant leur perception de la réussite nous inonde. En grandissant, nous commençons par une certaine alchimie à reconnaître l’environnement, se familiariser avec notre entourage et par la suite se lier à une volonté d’être quelque chose dans un futur, quand nous serons devenus grands. A ce moment nous embrassons la vie avec tout le courage que nous témoigne notre innocence imbattable. Nous arrivons à nous parler à nous même, nous arrivons à nous projeter dans un futur lointain et voir à quoi et à qui nous serons fier de nous voir physiquement présents dans ce futur lointain qui à ce moment sera un futur présent et vivant, nous voyons en nous l’être aidant que nous serons. Mais en passant de l’enfance à l’adolescence, de l’adolescence à l’âge adulte, un phénomène presque inexplicable se passe et tout à coup on devient trop réaliste et responsable pour ne plus être ce que nous avons toujours souhaité être. Certains y parviennent, mais la majorité se laisse emporter par cet oubli qui nous reviendra plupart, parfois trop tard. A ce moment pour ceux qui pensent encore vouloir prendre le train en marche, deux questions à répondre avec sincérité, résument notre enfance: Qu’est ce que nous aimons et que nous faisons particulièrement bien comme activité ou métier? Comment par cette activité ou métier, nous pouvons créer un service pour le bien des autres?