L’auto-évaluation de parcours

Un fois un projet et son plan d’action définis, nous devons en fonction de nos capacités de gestion des contraintes, le diviser en plus petites tâches à accomplir. Ceci parce qu’un grand lot est difficile à gérer que 10 tâches du gros lot. Ainsi donc nous n’aurons pas la sensation de stagner, de planer, de ne rien faire, de pas avancer.

Pourquoi accepter les défaites temporaires ?

À la base nous ne sommes pas des êtres parfaits, si cela avait été le cas, nous ne progresserions pas et nous n’aurions pas besoins de regretter, redouter, culpabiliser, transgresser, se corriger, s’améliorer, reprendre les autres, faire des remarques constructives ou destructrices

Conception sceptique des biens matériels

Partir d’un père et d’une mère est ce que chaque être humain savoure au quotidien, dans cette vie que la nature par son Créateur nous offre. Venir au monde est un choix pour les uns et n’est pas un choix pour les autres. Différentes perceptions, différentes vies sur terre avec les mêmes contraintes bornant la vie. Selon la pyramide des besoins de Maslow, répartissant en cinq (5) les besoins propres au monde occidental et qui d’une certaine manière se répercute sur d’autres continents. A mon avis je soutiens cela pour la raison suivante, selon les physiciens, la terre est particulièrement tributaire de ce que l’on appelle la gravité, ou force gravitationnelle ou la pesanteur selon chacun, je ne suis pas physicien et donc je ne pourrais pas m’étendre sur la question. Mais comme je disais, toute la terre c’est-à-dire les six continents dans leurs parties habitées et non habitées dépendent de la force G qui définit et gouverne la stabilité de la terre car toute chose doit indubitablement rester au sol pour son état d’équilibre sinon la possibilité de voir la chose s’élever sans toutefois contrôler ses mouvements est présente tant et si la chose, le corps en question ne possède pas de forces internes capables de vaincre cette pesanteur et se mouvoir au-dessus du sol en gardant sa stabilité dans l’espace et sur le temps, exemple, oiseaux, avions, fusée et que sais-je encore. Nous tous donc hommes et femmes, enfants, vieillards, animaux, végétaux sommes liés pour notre vie ici-bas. Vivre donc c’est se connaitre, se définir, s’identifier, se projeter, se sentir considérer, comme appartenant à un groupe, une communauté, comme citoyen du monde, se savoir estimer, se réaliser (ses buts, ses projets, ses rêves, ses objectifs de vie, …).

Rien de mieux que de vivre ces états à eux seuls se voulant enivrants, joyeux, paisibles, exaltants, paradisiaques, oui tant que c’est ce que nous avons défini pour nous-mêmes en vivant en communauté. Y prétendre c’est faire rapidement deux choses essentielles à toute possibilité de réalisation de ses buts ou ses rêves ou ses passions, bref ce qui nous tient à cœur, ces deux choses sont les suivantes :

  1. Projeter de faire pour soi des choses qui nous passionnent et y tenir ferme
  2. Définir un plan d’action du point 1 et le suivre en le réajustant au fur et à mesure

À ce niveau pour le point 1, tout peut encore paraître aisé pour chacun suivant son éducation, son environnement, sa religion, sa culture ; le point 2 quant à lui n’est toujours pas évident d’exécution. Tout le monde veut accomplir quelque chose de grand, mais parfois dans bien des cas, nous faisons l’objet de certaines pour ne pas dire beaucoup de paramètres limitant entravant le rêve des uns et des autres à raison dans un certain sens selon lequel un certain niveau de possession de biens matériels est à proscrire, et à tort gravement dans un autre sens qui devrait être celui le plus partagé à savoir ce n’est pas le bien matériel qui est un problème, mais ce que l’on en fait et qui par manque de formation en intelligence et éducation financière (surtout pas ce qui est dispensé dans les écoles, non que ce soit une mauvaise chose, mais il s’agit bien de réaliser ses rêves et donc la conception sceptique que les gens peuvent avoir sur les biens matériels, sinon ce problème ne serait pas un boule aux pieds des humains).

La société étant divisée en deux groupes (ceux qualifiés de riches et ceux qualifiés de pauvres) ne faisant qu’un seul, les humains ; fait face à deux perceptions bien différentes d’une même chose à savoir le bien matériel. Il vient que notre éducation sous toutes formes influe grandement sur la perception que nous avons de la vie, des choses, des évènements, des circonstances, pire encore des opportunités, des affaires sans toutefois se compromettre physiquement, mentalement. Il est dont difficile de penser vivre sans biens matériels, et de jeter aux oubliettes nos passions, nos rêves, dans ce cas, pourquoi n’est-il pas assez aisé et facile de supprimer les plaintes, les critiques acerbes que les gens font souvent par exemple à leur gouvernement ? Le gouvernement ne peut plus et ne fera plus face pour la simple raison que à chaque ère correspond une mentalité particulière, en 1492 l’ère agraire prenait fin et l’ère industrielle débutait, avec comme fait majeur le début du voyage de découverte de Christophe Colomb, en 1989 s’achevait l’ère industrielle avec comme fait majeur la chute du mur de Berlin, et le début de l’air de l’information. Devant le fait que le gouvernement (de chaque pays dans le monde) ne peut plus subvenir aux besoins de toute sa population travaillante, il s’n suit une difficulté forte à savoir, compter sur son emploi pour non seulement subvenir à ses besoins mais encore assurer sa retraite au calme. Pour y arriver, chacun selon ses moyens et ses capacités, se donne une possibilité ou autrement dit une chance de faire quelque activité générant du revenu en complément du travail ou de l’emploi principal. Cela défini juste la mentalité de l’ère de l’information en ce que chacun cherche une information pour générer du revenu d’appui. Nous découvrons simplement que nous faisons partir de ce qui est appelé par Robert Kiyosaki l’entreprise du 21ème siècle par la qualité des opportunités auxquelles nous faisons face pour joindre les deux bouts.

Le bien matériel (argent en particulier) devient donc vital car il a été remplacé au moment où personne ne savait (seuls les riches l’ont su, a précision en vaut la peine) que les terres (plantations des paysans) leurs étaient dépossédées pour accroître la main d’œuvre dans les industries. Le gouvernement s’est chargé d’endosser toutes ses terres sur son compte d’où le terme anglais real estate devenu en français immobilier en suite, l’action prise par un président américain de cesser la convertibilité d’une monnaie en étalon d’or. Tout est basé sur l’argent pour prétendre obtenir quoi que ce soit. Pour nous réaliser, nous avons besoin de nos bonnes pensées pour créer de l’argent. Ainsi donc chacun à son niveau se retrouve entrain de devoir posséder des biens matériels peu importe la quantité, mais devant l’aider à réaliser ce qu’il estime être sa passion, ses rêves. Les avoir n’est donc pas le problème quand on a suivi une éducation financière permettant de mieux les gérer. La perception juste que nous devons avoir sur les biens matériels passe par la définition de ce que nous avons comme moyen de parvenir au succès. Nous devons avoir une définition différente du système actuel qui n’est pas mauvais mais qui selon Robert Kiyosaki ne cadre plus avec les aspirations et espérances de la majorité des gens sur la terre. Subvenir à ses propres besoins, de sa famille, de sa communauté, de son pays selon le niveau de chacun et sa place dans la société sans arnaque, duperie, vol et tout ce que nous avons reçu du système actuel, deviendra donc une caractéristique de la perception des biens matériels dont chacun souhaite faire l’acquisition pour ses propres besoins et ceux de sa famille. Si nous admettons et reconnaissons que chacun de nous a une passion qui trotte dans sa tête, passion qui devra être maintenue en pensée afin d’attirer à soi les possibilités de réalisation, nous parviendrons à donner une meilleure perception de la possession des biens matériels. Ceci, sans enfreindre les croyances des uns et des autres suivant leurs groupes d’appartenance ethniques, politiques, religieux et autres. Les biens sont la pour nous servir et non le contraire, se laisser gouverner par les biens matériels rend quiconque esclave de ces derniers pourtant nous sommes venus au monde pour en être les maîtres, les gouvernants, et non le contraire.

Perception différente de la foi

Il n’existe pas de vie sans foi ou de foi sans vie. Chaque être humain est en lui-même une foi ou une vie de foi selon sa définition de ce que c’est que la foi. Cela dit tout le monde pratique à un degré relatif fonction de la perception que chacun a, la foi. Nous convenons qu’il est mieux de se donner une référence, un point de départ, une origine afin de développer le contenu de cet article pour une meilleure appréciation de la totalité de notre vie. A noter aussi que le monde et donc chaque humain arrive soit à se plaindre, soit à se réjouir de sa situation selon la mesure qu’il donne à ce qu’il entend dans foi, ceci crée de fait une longue et différente perception ou compréhension du terme.

Selon le dictionnaire A-Z version 4.0.6, la foi prend plusieurs sens selon le contexte, mais je me suis permis de prendre une définition neutre en dehors de la religion et de la politique.

Foi : Toute adhésion ferme et fervente de l’esprit à quelque chose. Engagement que l’on prend d’être fidèle à une promesse. Confiance absolue que l’on met en quelqu’un, quelque chose. Nous pouvons constater qu’on peut avoir foi en quelqu’un ou en un chose, autrement dit se lier à la personne ou à la chose par une idée, une perception, une pensée, un fait, et donc toute imagination soutenue par une désir ardent de maintenir le contact ou la liaison, et ainsi de cheminer chaque instant vers cette idée, cette pensée car la foi reste fort bien dans un premier niveau dans le cadre de l’imaginaire et seuls les mouvements, actions, plans élaborés donneront au quotidien, un sens, une valeur, une persuasion, afin de pouvoir affirmer et confirmer notre foi en une personne ou quelque chose. Aussi pour tenir dans la foi, il faut déjà être plein d’une assurance fervente sur ce en quoi on a mis notre espoir, par la suite, démontrer cela au quotidien par des actes correspondants. À chaque foi définie, vont des actes correspondants. Ce qu’il y’a de beau dans la vie des gens c’est posséder une éducation précise, et en cela l’école s’est spécialisée dans une forme d’éducation dont tout le monde reconnait la valeur. La problématique derrière le titre de l’article est la difficulté que nous avons à évoluer sur tous les plans avec le même principe qui est la foi. Nous assistons au quotidien à plusieurs formes de perceptions à savoir : première perception pour un certaine catégorie de personne, penser avoir la foi dans un courant religieux et avoir pleines de difficultés à exécuter la même foi pour des choses de cette vie, en exemple remettre entre les mains de Dieu même le minima que quelqu’un est sensé faire pour lui-même car rien ne pousse si au départ un action ayant produit cette réaction ne soit enclenchée. Méditer ou prier n’a pas son pareil, mais penser que tout se résume à cela est bien plus lourd et vide car nous sommes dans une existence physique pour passer à l’action, faire en utilisant nos mains, nos pieds notre corps, c’est cette erreur qui laisse certaines personnes de la première perception dans une situation difficile.

La nature est en perpétuelle mouvement comme Dieu, alors en quoi les humains pensent ne pas agir sous-prétexte que Dieu agira à leur place ? Tout peut changer à condition que nous changeons d’abord notre façon de penser, notre perception de la foi, que cette foi s’accompagne de ses actes à elle, et sans ses actes à elle, il est impossible de recevoir ce en quoi nous avons mis notre foi au départ. Ce que nous voulons demande la partie acte pour arriver. Elles sont liées ses deux parties, l’une sans l’autre ne saurait fonctionner et les gens de cette catégorie se sentiraient mieux redéfinir leur perception de la foi. Seconde perception pour une catégorie de personnes qui elles savent très bien que tout ce qui est pensé, imaginé, transformé en conviction d’une assurance ferme et fervente devient une foi forte qui sera soutenue par des actes succédant un plan d’actions bien élaboré à cet effet. Les deux combinés délivrent ce qu’il y’a de meilleur en chacun faisant partie de la seconde catégorie de perception et qui est la bonne et la conseillée.

Être informé de cela est le point le plus difficile car quelquefois il peut arriver de penser que c’est une affaire des autres, aussi parfois le système dans lequel nous avons grandi n’a pas eu pour but de révéler cela en nous. La vie au quotidien s’en est chargée et par succession d’erreur, beaucoup qui n’ont pas eu l’opportunité de suivre un séminaire à propos ou une formation à propos, ou même un enseignement profond dessus dans leur religion se retrouvent bloquer devant cette perception erronée de la foi qui en tout temps et en tout lieu marche avec des actes équivalents pour ne pas dire les œuvres de la foi, sans toutefois se constituer en oppresseur des autres.

À titre d’exemple sur un domaine qui est la recherche d’un emploi, ce qu’il convient de faire est probablement ceci, définir son plan de carrière partant de sa formation universitaire ou professionnelle, ou de son niveau actuel, définir le type d’entreprise qui pourrait ou va nous convenir, obtenir le maximum d’information sur les activités de l’entreprise, sa vision, sa mission, ses buts, sa politique de carrière, son système de rémunération et bien d’autres informations qui seraient précieuses pour soutenir son point de vue, au besoin définir la situation géographique nationale, sous-régionale, internationale de l’emploi pour soi, obtenir les informations fraiches sur les modèles de CV et de lettre d’accompagnement selon le standard actuel ou la meilleure approche reçue des conseillers en recrutement, avoir à disposition ses diplômes et autres attestation ou certificats, ou certifications, définir la période de saisie des lettres, définir le timing d’appels des entreprises retenues si besoin est, définir le timing de dépôt de dossiers aux services concernés dans chaque entreprise, définir le timing des relances pour suivi, travailler à préparer ses phases d’entretien, reprendre la bouche à zéro pour de nouvelles entreprises, continuer à s’informer ou se former fonction du type de travail recherché, y croire dur comme fer, et au bout du compte un bout dans le schéma souhaité se pointera. Ceci est l’ensemble de ce que nous négligeons pour la plupart tout en espérant décrocher le boulot de notre vie, cela est au moins arrivé à chacun de nous, ou du moins pour la plupart. Si deux personnes en face dont l’une fait exactement l’ensemble de ces éléments de préparation et de suivi, et l’autre ne faisant rien de tout ceci, on se demandera bien qui aura le plus de possibilité de décrocher un boulot cadrant avec ses aspirations ou son plan de carrière ? Peu de personnes. On peut sur cette base ci tenter d’imaginer combien dur et quel nombre de personne finiront par prendre le premier boulot qui tombera sur la main, en disant comme d’habitude, on ne choisit pas, on fait d’abord avec, tout de même il peut arriver que quelques-uns se plaignent dans un boulot pris au premier coup dans la peur de chômer, ceci est tout simplement anormal car on n’a pas le droit de nuire à l’autre sous prétexte que nos conditions ne sont pas bonnes, mais on a quand signé le contrat, la perception de l’emploi est juste le facteur aggravant que bon nombre de gens ne veulent pas admettre. Un patron dans son entreprise n’est pas là pour rendre les employés complètement à l’abri du besoin dans le système standard du travail, il faut sortir de là pour imaginer et implémenter des structures améliorées avec un système de pilotage totalement différent de ce que les entreprises conventionnelles font. Et respecter l’ensemble des actions citées plus haut, c’est accomplir les œuvres de sa foi en ce travail que nous voulons. On comprend donc qu’en toute chose il faut se préparer et vivre au quotidien ce que nous désirons obtenir, voilà le vrai sens que nous devons donner à la foi et qui est celle mondialement adoptée et même dans les milieux spirituels. Aller outre c’est se jeter dans un cul de sac et on pensera que la vie nous en veut ou que notre étoile ne brille pas parce que X ou Y chose par un tel ou une telle s’est forcément faite. Une règle en sécurité dit que sur 100% de survenance d’un problème, 96% appartient à l’homme et moi je dirait appartient à soi-même, les affirmations telles que nous sommes responsables de ce qui nous arrive, ce qu’on sème on le récolte, ce qu’on émet on le recevra en retour sont toutes vraies pour ma part et si chacun y accorde un petit bout de temps dessus, très vite on se rendra compte que c’est logiquement et simplement vrai et aberrant à la limite de voir que nous participons quotidienne à notre chute ou à notre succès. Il convient donc de suivre des séances de coaching, de suivi, de foration sur comment réorienter la bonne compréhension et la bonne perception de la foi dont les actes peuvent aller jusqu’à paraître insensés pour ceux surtout qui se plaisent à ne prendre aucun risque mais à donner des leçons sur la prise du risque. Il faut farouchement se méfier de ce genre de personne car il n’y a rien à apprendre chez elles, non pas qu’il faille vous séparer mais pour un objectif, ne suivre que les conseils de ceux qui ont réussi en faisant exactement la même chose qui nous est conseillée et qui ne nuit à personne de prêt ou de loin.

Savoir transmettre ses acquis aux autres – clé de la double expérience

Une qualité essentielle possédée par tous les hommes en principe et par quelques-uns en particulier, est en permanence peu ou pas utilisée. Tout le monde sait le faire, tout le monde le fait déjà chacun à sa façon et suivant ses acquis antérieurs pour ne pas dire son éducation reçue et son environnement de progression depuis l’enfance.  Transmettre est une bonté céleste que les hommes ont à développer, à travailler, à améliorer au jour le jour, régulièrement. C’est un héritage même héréditaire transmis des parents aux enfants, des enfants aux petits enfants et ainsi de suite, ceci témoigne la perpétuation du savoir, de la connaissance, de l’expérience, de la sagesse, et mieux encore des erreurs qui sont le socle de la réussite. Napoléon Hill disait que « La réussite est un piètre professeur ». En observant chacun de nous, nous affirmons donc que tout le monde transmet d’une manière ou d’une autre, trois questions immergent de cela à savoir Dans quel état transmet-on ? Pour quel but transmet-on ? Quelle utilité pour celui qui reçoit ?

En prenant en considération ce que dit Robert T. Kiyosaki dans son livre le Quadrant du cashflow, sur les différentes ères que le monde à connu, connait et connaitra, on peut arriver à la conclusion que la qualité de ce qu’on transmet détermine la capacité à s’adapter dans l’ère que nous vivons. Selon Robert, tous les 500 ans le monde vie de grands changements bouleversant le quotidien de la population mondiale. De 1492, début de l’ère industrielle marquée avec le voyage de Christophe Colomb. En 1989, chute du mur de Berlin marquant la fin de l’ère industrielle et le début e l’ère de l’information. A ce niveau, la qualité de ce que nous transmettons aux autres influe sur le résultat que chacun recherche dans la vie. Chacun domaine de la vie d’un individu (professionnel, social, familier, financier, physique, mental, émotionnel, spirituel) devrait être en étroite harmonie avec les autres, recevoir un acquis ne se limitera donc pas à un seul domaine de la vie, c’est un avantage que ceux qui reçoivent des acquis dans chacun des huit domaines ont contrairement à ceux qui ne reçoivent sur un ou moins des huit domaines. Le constat ici est qu’il faut recevoir entièrement sur les huit et non sur moins de huit. C’est ici le secret que les civilisations anciennes possédaient sur nous qui avons axé sur le professionnel, le physique, le mental particulièrement. Chacun est un enseignant et cette qualité est propre à tout le monde e devrait être mise en exergue encore mieux d’autant plus que les changements bouleversants que nous vivons ne donnent pas de répit à ceux qui n’ont pas encore compris et intégrer l’ère dans laquelle nous nous trouvons, beaucoup parmi nous vivent encore dans la considération de l’ère industrielle.

Plus nous réalisons ce potentiel en nous, plus nous améliorerons les autres domaines de notre vie afin de cheminer modestement, ou suivant les priorités de chacun dans le train de la vie qui ne sait pas faire de cadeau à chacun, mais exige de tout un chacun un caractère violent quant à la procrastination et l’indétermination qui nous caractérise au quotidien quand on ne sait plus se voir dans le but ou le sens qu’on veut ou qu’on donne à notre vie. Nous pouvons donc transmettre notre savoir sur la finance, sur la santé, sur le social/communautaire, sur une activité professionnelle dont nous avons l’expertise, sur la psychologie ou le mental, sur nos émotions ou notre côté émotionnel, sur le côté spirituel. Nous grandissons en développant une ou plusieurs de ses compétences devenues des acquis, et une particularité humaine est celle de comprendre que le processus d’évolution d’un Homme vers son expertise est meilleur et exaltant uniquement lorsqu’on transmet au fur et à mesure ce que nous avons reçu sur notre chemin d’apprentissage. Efforts conjugués, discipline pratiquée au quotidien, volonté, détermination, action requise et inéluctable soutiennent et soutiendront ce processus de transmission de ses acquis afin de recevoir encore davantage de connaissance, c’est comme une loi naturelle si on veut. Donner, c’est progresser, donner c’est construire, donner c’est forger, donner c’est partager, aider, enseigner, bâtir et tout cela c’est œuvrer pour le bien des autres et la vie se chargera de redonner en mieux tout ce que nous avons transmis aux autres. Telle est cette loi naturelle profonde résidant dans la transmission de ses acquis. On peut autrement dire se vider pour se recharger davantage. Tout ceci constitue le développement personnel de l’être, quoi que certaines personnes voient de travers ce concept de développement personnel, qui n’est que le travail fait sur soit pour tendre vers un idéal, ou un rêve ou un but en intégrant ses semblables qui aussi se développeront pour eux aussi parvenir à l réalisation de soi, de quelques objectifs quelconques faisant partir de notre but défini dans la vie ; d’où le leadership qui s’y mêle. Depuis nos petits villages, nos petites ethnies ou tribus, la notion de développement personnel est au cœur du centre de croissance ou d’apprentissage de la vie d’un homme ou d’une femme. Être hier moins qu’aujourd’hui ou être aujourd’hui meilleur qu’hier c’est fantastique et évocateur de notre développement individuel. Tout le monde a besoin de se développer, tout le monde a besoin de recevoir des conseilles de ceux ayant parfaitement accompli leurs tâches ou ceux ayant cheminé dans cette voie que nous voulons emprunter. Ne pas perdre de vue que ne peut nous donner des conseilles que des gens qui ont parcouru ce qui est notre chemin de progrès, c’est en cela que se justifie la valeur pure du leadership, conduire des gens en étant soi-même un exemple réel de réussite sur ce sur quoi elle ou-il, mis pour la personne devant être coachée, veut s’engager. Développement personnel et leadership sont au cœur de tout processus de transmission des acquis ; car on grandi en mental, en émotionnel, en spirituel, en gestion des conflits, en motivation, en prise de parole en public, en compréhension des autres et en partage d’amour car transmettre c’est partager de l’amour que nous avons de voir les autres réussir pour leur permettre de croire en eux, en leur potentiel, en leur capacité, en leur volonté, en leur propension à penser une fois à l’action et tout cela reste que des éléments inclus au développement personnel et au leadership.

Sa stratégie

La stratégie est la somme des idées, des plans, des séquences d’exécution, des méthodes à employer, des principes de base acceptés pour parvenir à la satisfaction du devoir accompli.

Pourquoi ne pas choisir est un choix risqué ?

Choisir ses pensées est un risque à prendre ; car un risque pris est un événement capable de produire des situations ou une infinité de possibilités de solutions, d’apprentissage, d’expérience, de compétence, et en fin de satisfaction du but atteint en prenant le risque.

Comment accepter le sacrifice ou la douleur comparée dans nos buts ?

Sachons travailler sur soi et faire bon usage de notre plus grande force. Notre quotidien obéit à une multiplicité de sacrifices que nous, dans la plupart des cas, n’arrivons pas à cerner. Ces sacrifices de plusieurs ordres sollicitent notre corps à des degrés variants d’une situation à une autre. Il va sans dire que nous parvenons parfois à croire qu’il serait utile peut-être de vivre, travailler et parfois sans rien ressentir comme contraintes. Pour éclore, un œuf demande de l’énergie, pour germer une graine demande de l’énergie, pour manger, un être demande de l’énergie, pour obtenir un diplôme, ou une certification quelconque, il faut de l’énergie à la personne qui émet cette idée/projet. Regarder même la TV, il faut de l’énergie, chaque chose que nous entrevoyons, imaginons demande de l’énergie pour l’entrevoir ou l’imaginer, pour la réaliser aussi. En observant le quotidien de tout un chacun, un constat flagrant se fait à savoir tout est demande d’énergie à chaque instant et à tous les niveaux d’expression de la demande.

Le plus beau à savoir pour chacun, est que à la base, tout homme est en soi un générateur d’énergie, c’est-à-dire, un équipement capable en lui-même de produire des quantités énormes d’énergie pour effectuer des tâches diverses dans la vie, allant de naître, manger, dormir, bouger, marcher, lire, travailler, jouer, se balader, en somme tout est demande d’énergie et utilisation de la portion demandée. Entre une idée émise et une réalisation il y a une séquence d’événement perçus comme parfois néfastes pour la personne qui vit la situation, cela prend une forme dite douleurs ou sacrifices. Comme je disais dans le précédent article, la transformation de l’eau en vapeur par ébullition à 100°C demande une rupture des liaisons moléculaires qui pour un homme dans une activité se résume à la somme des souffrances encaissées (employons le terme comme ça) pour parvenir à un résultat escompté. Il arrive que beaucoup de gens ne veulent pas vivre le sacrifice douloureux, mais espèrent arriver au résultat sans consentir des sacrifices. Souvent la douleur est si atroce qu’il est souvent surprenant d’entendre dire que mieux vaux laisser tomber le projet ou l’idée ou l’action entreprise que de continuer à vivre ce sacrifice douloureux. Il en vient même à penser souvent que vivre un événement sans douleur serait mieux car rien n’oblige à vivre la douleur d’un sacrifice. Prenons déjà la définition du mot sacrifice :

  1. Offrande à une divinité et, en particulier, immolation de victimes.
  2. Effort volontairement produit, peine volontairement acceptée dans un dessein religieux d’expiation ou d’intercession.
  3. Renoncement volontaire à quelque chose, perte qu’on accepte, privation, en particulier sur le plan financier. Faire de grands sacrifices pour les enfants.

Dans les trois points, quoique nous ne soyons pas ici en religion, la notion d’effort conscient, de punition, sanction appliquée, souffrance morale, difficulté qui accompagne l’action pour faire quelque chose, abandon conscient, détachement, privation et bien d’autres termes gravitent autour de ce mot qu’est sacrifice. Tout le monde le sait ou peut le savoir, mais ce qui est plus sûr, c’est que tout le monde le vit sans le vouloir parce que c’est une réalité de la vie que d’avoir un processus de changement de phase ou d’état entre la pensée et l’action. Pour obtenir quoi que ce soit, il faut dépenser quelque chose d’autre. Cela s’explique par le phénomène suivant : à chaque fois que nous voulons réaliser une idée projet, nous devons systématiquement passer à l’acte dans le but de rendre physique l’idée. Entre les deux environnements, la pensée et l’action, un processus de transfert de l’un vers l’autre se produit toujours de façon automatique, ce processus ne peut être altéré par quoi que ce soit. Ce processus comme je le disais, permet d’assurer la transformation d’un produit A, l’idée en un produit B, l’action qui lui se transformera en un produit C le but atteint. A chaque transformation, une dépense liée à cette conversion. Obtenir le produit B et le produit C se traduit par une imagination de la joie et du bonheur liés. Ces deux émotions ressenties constitueront de la part du ressenti, le sacrifice à consentir par rapport à cette joie et ce bonheur que nous voulons ressentir après la réalisation de l’idée ou du projet. Ceci se passe exactement sur tout et en tout ce que nous obtenons tous les jours de nos idées ou projets exécutés. Ceci permet de dire que le principe de l’échange standard évoqué dans certaines situations par des leaders plus avancés, est une loi universelle que nous devons assimiler ou que nous assimilons déjà moins et qu’il faille accepter comme parie intégrante, nos séparable de l’accomplissement de nos buts. Chaque action que nous menons porte sa valeur en sacrifice que chacun admet ou doit admettre et qui n’est que logique et naturelle en toute chose donnée ou reçue. Tout être humain est parvenu déjà un temps soi peu à reconnaitre cela et parfois face à des situations de sa vie, et la question de savoir si c’est obliger peut parcourir quelques-uns d’entre nous ; la réponse est OUI c’est obligé. Maintenant deux cas de figures se présentent à savoir, vivre le sacrifice comme étant une peine continuelle dans ce que nous faisons en prenant cela comme un châtiment de la nature ou de Dieu ou travailler sur soi et parvenir à comprendre que le sacrifice n’est que la compensation de l’effort fourni pour parvenir à passer d’un produit A (l’idée) à un produit C (le but atteint). Dans l’un comme dans l’autre des cas, le sacrifice s’appliquera sans en demander la venue à qui que ce soit du simple fait que sa fonction de caractériser et confirmer la capitalisation des connaissances et leurs expériences acquises durant le processus de réalisation de l’idée projet. Le souhait étant de prendre la solution deux car cela fait partir de la vie et ses lois de fonctionnement. Cette logique du sacrifice s’applique pour le fait important que l’action soit son géniteur.

Pourquoi travailler sur soi ?

Nos rêves et nos passions dans la vie comptent plus que tout. Il s’agit de cela dans cet article. Ce qu’un homme désir, il peut l’accomplir. Ce en quoi un homme met de son espérance et son assurance de façon continuelle, il l’obtiendra. Ce en quoi un homme fait l’objet de ses recherches effrénées, il parviendra au résultat. Ce qui caractérise chacune de ces personnes, c’est la force d’autosuggestion mentale qu’elle applique sans relâche à sa propre personne aussi longtemps que le jour existe. La répétition est la mère des sciences avait dit un savant. Ce que nous voulons, nous devons nous le répéter en permanence de façon que cela occupe pleinement nos pensées et ainsi passe du souhait au désir. Cela s’explique de cette manière. Tout ce que nous souhaitons reste dans le règne d’une idée sans force de conviction de sa réalisation, tout ce que nous souhaitons est empreint d’une volatilité assimilable à un doute pesant plus que l’objet souhaité. Tout ce que nous désirons est chargé de courage et de volonté à se réaliser. Ainsi entre le souhaite et le désir, la différence si situe au niveau de la conviction, ou de l’absence de doute, le premier a pour force le doute et le second a pour force le courage. Deux forces antagonistes qui ne peuvent que travailler chacune dans le sens de la réalisation de sa valeur. Le souhaite qui a pour force d’appui le doute verra que tout concourt à la réalisation de tout ce qui sera bon pour douter de l’accomplissement de l’objet désiré. Le corps par son système de pensée fonctionne ainsi.

Si le système moteur a pour énergie le doute, les pensées produites seront chargées de doute et ainsi produiront ou enverrons des signaux de commandes empreints de doute au reste du corps qui fera tout pour exécuter les actions de doute dans l’obtention de l’objet souhaité. Ce qui nous caractérise, c’est la force émotionnelle que nous chargeons sur chaque idée, pensée, projet, sujet, rêve, objectif, passion, dans notre vie. Beaucoup de gens ne voient pas les choses sous cet angle et s’attendent souvent à des résultats positifs qui eux n’arrivent pas et qui n’arriveront jamais. Comprendre ceci refait la fondation sur laquelle nous voulons bâtir le départ de toute action ou tout rêve. La vie nous apprend qu’il faut toujours avoir confiance en ce que nous voulons. Pourquoi ceci ? la confiance est un ensemble d’éléments se greffant sur l’objet souhaité de nature ou de façon à générer autant de forces allant dans le sens du désir exprimé ; prenons un exemple, prenons quelqu’un qui veut rencontrer une autorité dans un cadre précis, en disant je souhaite vous rencontrer M. X ! analysons cette phrase et tâchons de déceler ce qui est soutenu en termes d’émotions dans cette phrase. Nous pouvons remarquer que l’éventualité d’un refus plane au-dedans, au-dessus, en-dessous et tout autour de cette phrase prononcée par son auteur. Les humains communiquent comme les animaux c’est-à-dire par émotions. La phrase prononcée est de la parole, la parole prononcée est une onde émise, l’onde émise est une fréquence déploie. Suivant quelques principes en électronique, un modulateur module un signal avec tous les paramètres cités, et un démodulateur démodule le signal suivant les paramètres d’émission. En y accordant de la valeur, tous les signaux sont négatifs car le signal de base est le doute qui est une basse fréquence et l’autorité en face recevra plutôt cette basse fréquence comme signature émotionnelle du souhait formulé. Cela lui donne la possibilité de lire une absence de priorité dans la demande du concerné et lui donne la possibilité à l’autorité de choisir à la place du demandeur de rencontre, et si le choix est laissé à l’autre, il ira toujours dans le sens de la valeur positive ou négative de la signature émotionnelle du message démodulé. Le demandeur se sentira parfois mal de voir sa proposition déclinée pourtant le problème n’est pas chez l’autre mais chez SOI. Ici nous le manque d’action ou d’ordre de réalisation fort est la caractéristique du souhait.

En revanche en formulant un désir, il se passe comme une liaison directe entre la pensée et le corps en termes de réussite de l’objet désiré. Ceci pour la simple raison que la signature du message est chargée de conviction, de certitude, de courage, car le souhait habite juste dans le règne des idées sans jamais passer à l’action, pourtant le désir habite dans le règne des idées passant à l’action afin d’avoir son équivalent physique ou sa réalisation propre. Il est donc admis de désirer et non de souhaiter, car qui désir trouve le moyen et les fores de passer à l’action pourtant qui souhaite trouver les forces de ne rien faire et donc de retarder la réalisation ou de toujours remettre tout à plus tard. Ceci montre fortement l’objet de cet article qui est de TRAVAILLER SUR SOI ! ceci implique un travaille fort et utile à la redéfinition des émotions qui soutiennent chacune de nos idées. Chaque idée se charge premièrement d’une émotion positive ou négative, bonne ou mauvaise et cela impulse cette émotion au reste du corps qui travaille avec cette émotion comme élément de base de la production ou matérialisation de ce qui est souhaité ou désiré. Notre cerveau imprègne sur chaque idée une émotion qui caractérise le schéma d’action à enclencher et le type de résultat à obtenir. Nous devons sélectionner les émotions qui doivent être utilisées comme ingrédient de base de la fabrication de chacun des produits (idée, rêve, objectif de vie, passion) que nous voulons. Personne n’a jamais vu la passion mais tout le monde ressent les émotions accolées à la passion à savoir joie, sourire, gaieté, courage, enthousiasme et bien d’autres. Cela devient évident de savoir que nous sommes plus énergétiques que physique. Je m’explique ! nous sommes plus dépendants de la pensée que de l’action. Toute action pour se réaliser à besoin d’une énergie peut importe son caractère positif ou négatif, tant que c’est de l’énergie ce sera toujours bien. Action égale énergie + mécanisme d’exécution. Tout événement est une action mais de manifestation différente ? souhaiter est perçu comme une action dont la manifestation ne sera RIEN, rien n’est juste que l’absence de quelque chose que nous appelons SATISFACTION Désirer est perçu comme une action dont la manifestation est SATISFACTION. Satisfait de voir que ce que on a désiré faire a exactement pris forme dans le modèle conçu en pensée.

Obtenir des pensées chargées d’énergie positive c’est entreprendre des actions spécifiques comme lire des livres motivants, suivre des audios/vidéos inspirantes, assister à des formations spéciales dont le but est de dynamiser la pensée, la charger d’émotions positives au point où chaque imagination que nous pourrons avoir ne puisse puiser que du positif pour produire du positif et non titrer du négatif pour produire du négatif. Nos pensées quels quelles doivent toujours être chargées d’émotions positives. Ce travail se fait individuellement sur chacun et non à l’extérieur car c’est nous qui produisons ce qui existe dehors pour nous et non l’inverse. La nature a besoin d’ordre venant de nous sous formes d’idées pour à son tour agir sous forme immatérielle afin de parvenir dans le même schéma de production à faire exister ce que nous voulons toujours sur notre ordre. Recherchons chaque valeur émotionnellement positive qui cadre avec nos aspirations, nos valeurs et remplissons notre maison mentale de celles-ci afin de toujours posséder les bons ingrédients, la bonne matière première pour la production des produits de qualité. Se construire mentalement c’est se préparer à la réussite dans ce que nous faisons. Remplacer le doute par le courage c’est activer un ordre direct et strict de passage à l’action pour l’existence continuelle de SATISFACTION. Ce travail sur soi devient la construction de principes de vie dont le facteur de mesure du progrès est le PROCESSUS. Pour avoir de bonnes habitudes, il faut avoir répéter les mêmes choses positives à un niveau de fois si important que le quadrant d’expérience du leadership présente de façon claire. Le prix ou le sacrifice consenti, les douleurs vécues deviennent la compensation lors de la transformation de l’idée intangible en action tangible. Ceci correspond à un principe physique sur la loi des changements d’états de certains corps. Si nous avons de l’eau liquide, chauffée à 100°C, elle commence à se vaporiser, ce changement d’état consomme de l’énergie thermique qui entraine la rupture des liaisons entre les molécules, c’est une souffrance pour un bien. Toute chose qui a besoin de passer d’un état un à un état deux se doit de laisser ce qui peut être perçu comme le prix du changement d’état. Pour cela nous avons besoin de grandes quantités d’énergie que nous possédons déjà et qui est un signe de procréation chez nous. Notre force de procréation est en réalité notre réservoir d’énergie pour tout créer ou pour tout faire passer à l’existence. Ne négligeons pas cette force et sachons en faire bon usage, concentrée et transmutée en action cela devient juste phénoménal. Mal exploitée cela génère plutôt un niveau de frustration et de lenteur dans la prise des actions.

 

Sachons travailler sur soi et faire bon usage de notre plus grande force.

Le quadrant d’expérience du Leadership

Nos rêves et nos passions dans la vie comptent plus que tout. Il s’agit de cela dans cet article. Le leadership c’est le leadership a dit John C. Maxwell dans son livre « Les 21 lois irréfutables du Leadership ». C’est l’art d’influencer les autres par sa vision de la vie, des affaires, du social, du professionnel, des finances, de la santé et des autres domaines de la vie que nous connaissons. Influencer les autres à se surpasser, à se découvrir, à s’identifier comme capable de cheminer vers leurs passions, leurs objectifs de vie, leurs rêves, influencer les autres à réaliser le potentiel qu’ils ont en eux, et de ce fait la confiance en soi qui est le vecteur primordial de la marche vers sa vision. Les influencer afin qu’ils soient capables d’atteindre les mêmes sommets que le leader, en marchant sur ses pas (principes et méthodes), qu’ils puissent être au même niveau que le leader. En cela une différente nette apparaît avec le management qui lui reste directif et jouit d’un caractère de subordination du manager sur les autres. Ils ne pourront pas être à son niveau ni avoir les mêmes statuts que lui, pourtant en leadership c’est possible et c’est là la différence. Un leader prend ses collaborateurs d’une position A à un position Z en passant systématiquement par toutes les positions intermédiaires car il n’y a pas de raccourci en leadership. Le leadership pose les bases ou les principes que le développement personnel se chargera de rendre opérationnel dans la vie du concerné pour qu’il puisse à date, coûts et quantité définis atteindre ses buts fixés.

Sans toute fois revenir dessus, les articles au j’ai publié en avance, à savoir Comment découvrir sa passion et Pourquoi avoir une vision (son leadership) seront d’une utilité facile pour ceux n’ayant pas encore lu ces articles. Une règle de base en leadership est la suivante, ce n’est pas notre altitude qui définira notre aptitude qui elle définira notre attitude au leadership ; c’est à l’inverse notre attitude qui définira notre aptitude qui elle définira notre altitude au leadership.  Cela s’appelle la Loi du couvercle présentée dans le célèbre livre à succès de John C. Maxwell – Les 21 lois irréfutables du leadership. Le quadrant d’expérience du leadership présente donc un processus de progression infaillible que toute personne qui veut se réaliser doit à coup sûr suivre. Cela demande un volume d’heures de travail impressionnant à consacrer pour la cause que nous défendons. À titre d’illustration, pour être un professionnel ou un expert dans un domaine donné, il faut avoir passé 10000 heures de travail acharné dans ce domaine afin de développer des reflexes insoupçonnés dans ce domaine de façon à ne pas réfléchir avant d’agir. Cela s’assimile comme je l’ai dit une fois à quelqu’un qui noue ses lacets sans les regarder, à quelqu’un qui va en direction de son lieu de service ou de sa maison ou vers un lieu public ou autre sans se soucier des pistes à prendre. Le corps réagit par réflexes pour la simple raison que cette personne a fait de cette activité une régularité au point de plus rien prévoir à l’avance étant sur le chemin. Cela peut être aussi une couturière qui n’a plus besoin de regarder la machine avant de coudre un vêtement, mais qui sait par la position de ses mains quoi faire et juste le sens du fil sur le vêtement ; pareil à un toute personne ayant passé ces mêmes heures à faire exactement la mêmes chose, je pense aux enseignants qui sur le temps n’ont plus besoin de préparer le soir leurs cours du lendemain mais qui sont devenus eux-mêmes le cours en question car ils vivent en eux la puissance de la répétition mentale des mêmes choses quoi que les explications prennent des apparences différentes.  On appelle cela l’expertise dans le domaine en question. En d’autres termes, passer 10000 heures revient à ceci : si la personne travaille 8 heures par jour, nous aurons 10000 divisé par 8 soit 1250 jours pour y parvenir. Sur une année de 261 jours (2 jours de repos par semaine soit 104 jours dans l’année retranché de 365), la personne aura besoin de 1250 divisé par 261 soit 5 ans 27 jours et 20 heures pour devenir expert dans un domaine. Ici on conviendra que la personne a travaillé toute une année en se contentant des week-ends comme repos uniquement. Avec ce temps de travail, n’importe qui devient un as dans le domaine choisi, allant de la mécanique à la thermique ou la physique quantique ou physique nucléaire ou en électronique spécifique ou en couture ou styliste ou génie civil ou en vente ou en marketing relationnel et bien d’autres encore. Ce niveau devient un état qui va générer une de production de revenus puissante et à vie tout en continuant de travaillant maintenant très peu, pour un volume de revenus toujours élevé. C’est l’étape de la DUPLICATION.

Nous pouvons constater que rare sont ceux qui arrivent à ce niveau de perfectionnement. Une autre raison de justifier que les gens n’ont pas e droit de se plaindre tant qu’ils n’ont pas atteint ce volume d’heures à répéter les mêmes choses. Je dis bien répéter les mêmes choses. Combien parmi nous le font ou l’ont fait ? À partir de ce niveau, nous pouvons honnêtement nous regarder dans un miroir et estimer le volume de travail que nous avons à faire. C’est très facile de voir un certain matin ou d’entendre dire de quelqu’un qu’il a réussi en un jour, sans jamais regarder tout ce temps fou et qui fait peur dans les challenges répétés, les veilles nocturnes, les insomnies, les blessures, les insuccès, les maladies, les rejets des autres parce qu’il n’a plus le temps à consacrer aux autres qui eux ne font pas cela. Voila en quoi se résume la vie de chacun. Nous devons nous demander ce que nous faisons chaque jour de différent et de répétitif dans la poursuite de nos rêves, pour espérer les voir se réaliser un certain matin où tout le monde travaillant extrêmement moins par rapport à ce volume d’heure dira avec stupéfaction un gros WOW ! C’est un génie ou un surdoué comme nous en avons l’habitude !! toute chose que nous faisons de façon répétée dans cette cadence finie toujours et à coup sur par marcher. Ailleurs, ce temps que personne ne voit est communément appelé La partie invisible de l’iceberg ! Celle qui est noyée dans l’océan de la vie caractérisé par ce que nous pouvons appeler problèmes, challenges, difficultés, insuccès et pour d’autres l’échec, les erreurs, les inaccomplis provisoires, les défaites temporaires comme Napoléon Hill les appelle. Une chose reste le dénominateur commun de tous ces gens, qui réussissent dans le noir et dont le succès se voit dans le plein jour, à savoir ZÉRO ABANDON. Ils n’abandonnent JAMAIS, ils peuvent connaitre des faiblesses de parcours mais ils gardent un mental paré à toute éventualité de succès quoi que connaissant des défaites temporaires. Voilà ce qui distinguent les gagnants des perdants. Un gagnant peut perdre en chemin et continue à se battre, pourtant un perdant à la première erreur pli ses valises et cède le loyer à l’ABANDON. C’est pour cette raison que nous ne sommes que la somme de nos pensées dominantes.

A ce niveau pour parvenir, en considérant que les volontaires, ceux qui veulent redonner un sens différent à leurs vies, ceux qui décident d’aller fouiller dans leurs cantines mentales les rêves enfouis, les objectifs de vie archivés, les passions les plus belles gardées, les projets les plus beaux cachés, les livres ou chansons jamais écrits ou composées, tout cela gardés pour une seule raison la peur d’essayer, la perte de cette flamme d’enfant qui nous rendait fiers et forts de penser être ou faire ce que on désirait, simplement parce que en grandissant nous n’avons pas été capable de voir à quel point la CRAINTE a pris place dans nos consciences en lieu et place du COURAGE, de la DÉTERMINATION, de l’ENTHOUSIASME et de bien d’autres principes de vie de gagnants que nous sommes à la base en venant dans ce monde.

Découvrons donc ci-dessous ce quadrant d’expérience du leadership qui fera de nous des hommes faits et non des surhommes, des hommes pleinement conscients de leur capacité et non des extraterrestres car eux aussi s’ils existent nous surveillent car nos capacités sont impressionnantes et font à la limite peur quand on voit d’où part quelqu’un (de zéro) à d’où il arrive (à 1, son succès). Cela demande des forces et des énergies si puissantes que nous n’en sommes pas capables de réaliser que c’est de nous que ces forces sortent. La figure ci-dessous nous illustre le quadrant

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  1. JE NE SAIS PAS QUE JE NE SAIS PAS

Dans ce quadrant, nous avons à faire à tous ceux qui ne savent pas qu’ils ne savent pas. Cela demeure un frein à la remise en cause de la personne elle-même. Par exemple, une personne ne sait pas qu’elle ne sait pas éviter les erreurs de parallaxe (cette erreur de positionnement que nous faisons souvent devant une horloge verticale devant nous et nous inclinant la tête pour lire l’heure). Dans la vie pas mal d’erreurs de ce genre sont commises et toujours ou souvent les personnes qui la font n’admettent pas que c’est une erreur d’incliner la tête devant un objet qui est dans sa perpendicularité. Ceci va se caractériser dans la vie courante et dans des domaines différents où on n’arrivera pas à réaliser que on ne sait qu’on ne sait pas.

  1. JE SAIS QUE JE NE SAIS PAS

Ici dans ce deuxième quadrant, nous avons la première barrière qui est franchie à savoir admettre qu’on ne sait pas telle ou telle chose. Admettre c’est déjà le plus gros travail car cela prédispose à vouloir apprendre probablement ce qu’on ne sait si cela va dans le sens de nos objectifs de vie, nos passions et rêves. Tout ce qui contribue à notre épanouissement personnel et que nous nous savons ne pas savoir verra un début de solution ici. Un plan d’action pourra voir le jour de façon opérationnelle pour combler ce manque de connaissance dont la pratique régulière dessus deviendra notre expérience avec le temps. Aussi nous travaillerons nos automatismes, nos feront des erreurs que nous corrigerons et qui sur le temps deviendront une somme d’expérience modifiant notre psychologie face à celles-ci, qui elles modifieront nos émotions et enfin modifieront nos pensées face aux erreurs. Alors le processus de développement des réflexes se mettra en place, ce ne sera pas encore le but atteint mais sa construction jour après jour. Ici nous entamons le processus d’apprentissage dont le volume d’heures passera de 0 vers 3000 heures en progressant.

  1. JE SAIS QUE JE SAIS

Ici dans ce troisième quadrant, nous parvenons à la maîtrise de deux facteurs, les bonnes actions (physique) et la bonne psychologie (mentale), nos réflexes conscients sont développés et à chaque fois que nous devons prendre une décision, notre raison ou mental travaille en premier car tout est dans le règne du conscient avant d’agir. Nous passons tous nos faits et gestes à l’analyse consciente avant de passer à l’action. Est-ce que c’est bien ? Est-ce que c’est bon ?  Trop de questions pour y arriver. A ce niveau, nous nous trouvons dans la ligne des plus de 5000 heures de travail dans le domaine choisi. On expérimente tout et le niveau de compétence croit en commençant par occuper la zone émotionnelle de notre être.

  1. JE NE SAIS PAS QUE JE SAIS

Dans ce quatrième quadrant, la progression est si significative que nos décisions suivent le chemin normal de mise en action qui est de l’émotionnel vers le physique. Nous commençons par tout faire sans avoir à l’avance réfléchi à cela, je veux dire sans nécessairement faire appel à notre conscient. Ceci intègre tous les actes posés avant de se rendre compte plutard dans le domaine d’expertise sélectionné. Comme des gestes spontanés sans y avoir été conscient de vouloir le faire par un footballeur en plein match, un soldat en plein champ de bataille, un professeur devant ses élèves, un technicien(ne) devant son équipement d’expertise. C’est ce niveau qui pousse les autres à dire tel est fort, tel est surdoué et tout ce que nous connaissons. Pourtant de façon assidue, en possédant d’abord des principes de leader, en sélectionnant les meilleures méthodes ayant fait leurs preuves pour la réussite, nous avons pratiqué encore et encore contre le temps ; contre l’adversité jusqu’à parvenir au but ultime, à cet idéal qui par la force de la répétition soutenue par le courage, la volonté la détermination, l’enthousiasme et ces valeurs transformées en principes de succès joint aux méthodes. Ceci constitue le PROCESSUS synthétisé dans ce quadrant d’expérience. C’est le chemin à parcourir par tout le monde, certains le font déjà sans le savoir, d’autres l’ignorent totalement mais à la fin on pense pouvoir réussir sans respecter le processus. Après avoir dit au début de cet article que le leadership c’est le leadership, nous pouvons constater qu’indépendamment de notre position géographique, les principes demeurent les mêmes, appliqués différemment, ils demeurent les mêmes. C’est pourquoi on peut dire les gagnants sont des gens ordinaires qui ont accepté, décidé de faire des choses ordinaires suivant un processus strict tous les jours et qui de façon constante et consistante produisent des résultats extraordinaires face à ceux qui pensent qu’il faut être extraordinaire pour faire des choses extraordinaires. Albert Einstein a dit je cite : Être fou c’est faire les mêmes choses chaque jour et s’attendre à un résultat extraordinaire. Au-delà de ceci, nous ne devons pas nous comparer aux autres car chacun est un événement unique qui peut appliquer les mêmes principes que les autres à sa façon, à son rythme et parvenir au résultat escompté par lui. Nos pensées gouvernent nos actions et on ne juge pas un singe par sa capacité à nager dans une rivière (je l’ai emprunté du ON NE JUGE PAS UN POISSON PAR SA CAPACITÉ A GRIMPER SUR UN ARBRE). Nous sommes tous différents, nos affinités ou nos rêves ne sont pas ceux des autres et on ne se comparera pas à eux car c’est chacun selon sa passion, ses forces, son degré de persévérance, de courage de volonté et bien d’autres. C’est tout un cocktail de valeurs nous nous définissent et font de nous les héros de demain, et les modèles pour nos enfants, nos proches nos amis et nos collaborateurs.