Pourquoi ne pas choisir est un choix risqué ?

Choisir ses pensées est un risque à prendre ; car un risque pris est un événement capable de produire des situations ou une infinité de possibilités de solutions, d’apprentissage, d’expérience, de compétence, et en fin de satisfaction du but atteint en prenant le risque.

Comment accepter le sacrifice ou la douleur comparée dans nos buts ?

Sachons travailler sur soi et faire bon usage de notre plus grande force. Notre quotidien obéit à une multiplicité de sacrifices que nous, dans la plupart des cas, n’arrivons pas à cerner. Ces sacrifices de plusieurs ordres sollicitent notre corps à des degrés variants d’une situation à une autre. Il va sans dire que nous parvenons parfois à croire qu’il serait utile peut-être de vivre, travailler et parfois sans rien ressentir comme contraintes. Pour éclore, un œuf demande de l’énergie, pour germer une graine demande de l’énergie, pour manger, un être demande de l’énergie, pour obtenir un diplôme, ou une certification quelconque, il faut de l’énergie à la personne qui émet cette idée/projet. Regarder même la TV, il faut de l’énergie, chaque chose que nous entrevoyons, imaginons demande de l’énergie pour l’entrevoir ou l’imaginer, pour la réaliser aussi. En observant le quotidien de tout un chacun, un constat flagrant se fait à savoir tout est demande d’énergie à chaque instant et à tous les niveaux d’expression de la demande.

Le plus beau à savoir pour chacun, est que à la base, tout homme est en soi un générateur d’énergie, c’est-à-dire, un équipement capable en lui-même de produire des quantités énormes d’énergie pour effectuer des tâches diverses dans la vie, allant de naître, manger, dormir, bouger, marcher, lire, travailler, jouer, se balader, en somme tout est demande d’énergie et utilisation de la portion demandée. Entre une idée émise et une réalisation il y a une séquence d’événement perçus comme parfois néfastes pour la personne qui vit la situation, cela prend une forme dite douleurs ou sacrifices. Comme je disais dans le précédent article, la transformation de l’eau en vapeur par ébullition à 100°C demande une rupture des liaisons moléculaires qui pour un homme dans une activité se résume à la somme des souffrances encaissées (employons le terme comme ça) pour parvenir à un résultat escompté. Il arrive que beaucoup de gens ne veulent pas vivre le sacrifice douloureux, mais espèrent arriver au résultat sans consentir des sacrifices. Souvent la douleur est si atroce qu’il est souvent surprenant d’entendre dire que mieux vaux laisser tomber le projet ou l’idée ou l’action entreprise que de continuer à vivre ce sacrifice douloureux. Il en vient même à penser souvent que vivre un événement sans douleur serait mieux car rien n’oblige à vivre la douleur d’un sacrifice. Prenons déjà la définition du mot sacrifice :

  1. Offrande à une divinité et, en particulier, immolation de victimes.
  2. Effort volontairement produit, peine volontairement acceptée dans un dessein religieux d’expiation ou d’intercession.
  3. Renoncement volontaire à quelque chose, perte qu’on accepte, privation, en particulier sur le plan financier. Faire de grands sacrifices pour les enfants.

Dans les trois points, quoique nous ne soyons pas ici en religion, la notion d’effort conscient, de punition, sanction appliquée, souffrance morale, difficulté qui accompagne l’action pour faire quelque chose, abandon conscient, détachement, privation et bien d’autres termes gravitent autour de ce mot qu’est sacrifice. Tout le monde le sait ou peut le savoir, mais ce qui est plus sûr, c’est que tout le monde le vit sans le vouloir parce que c’est une réalité de la vie que d’avoir un processus de changement de phase ou d’état entre la pensée et l’action. Pour obtenir quoi que ce soit, il faut dépenser quelque chose d’autre. Cela s’explique par le phénomène suivant : à chaque fois que nous voulons réaliser une idée projet, nous devons systématiquement passer à l’acte dans le but de rendre physique l’idée. Entre les deux environnements, la pensée et l’action, un processus de transfert de l’un vers l’autre se produit toujours de façon automatique, ce processus ne peut être altéré par quoi que ce soit. Ce processus comme je le disais, permet d’assurer la transformation d’un produit A, l’idée en un produit B, l’action qui lui se transformera en un produit C le but atteint. A chaque transformation, une dépense liée à cette conversion. Obtenir le produit B et le produit C se traduit par une imagination de la joie et du bonheur liés. Ces deux émotions ressenties constitueront de la part du ressenti, le sacrifice à consentir par rapport à cette joie et ce bonheur que nous voulons ressentir après la réalisation de l’idée ou du projet. Ceci se passe exactement sur tout et en tout ce que nous obtenons tous les jours de nos idées ou projets exécutés. Ceci permet de dire que le principe de l’échange standard évoqué dans certaines situations par des leaders plus avancés, est une loi universelle que nous devons assimiler ou que nous assimilons déjà moins et qu’il faille accepter comme parie intégrante, nos séparable de l’accomplissement de nos buts. Chaque action que nous menons porte sa valeur en sacrifice que chacun admet ou doit admettre et qui n’est que logique et naturelle en toute chose donnée ou reçue. Tout être humain est parvenu déjà un temps soi peu à reconnaitre cela et parfois face à des situations de sa vie, et la question de savoir si c’est obliger peut parcourir quelques-uns d’entre nous ; la réponse est OUI c’est obligé. Maintenant deux cas de figures se présentent à savoir, vivre le sacrifice comme étant une peine continuelle dans ce que nous faisons en prenant cela comme un châtiment de la nature ou de Dieu ou travailler sur soi et parvenir à comprendre que le sacrifice n’est que la compensation de l’effort fourni pour parvenir à passer d’un produit A (l’idée) à un produit C (le but atteint). Dans l’un comme dans l’autre des cas, le sacrifice s’appliquera sans en demander la venue à qui que ce soit du simple fait que sa fonction de caractériser et confirmer la capitalisation des connaissances et leurs expériences acquises durant le processus de réalisation de l’idée projet. Le souhait étant de prendre la solution deux car cela fait partir de la vie et ses lois de fonctionnement. Cette logique du sacrifice s’applique pour le fait important que l’action soit son géniteur.

Pourquoi travailler sur soi ?

Nos rêves et nos passions dans la vie comptent plus que tout. Il s’agit de cela dans cet article. Ce qu’un homme désir, il peut l’accomplir. Ce en quoi un homme met de son espérance et son assurance de façon continuelle, il l’obtiendra. Ce en quoi un homme fait l’objet de ses recherches effrénées, il parviendra au résultat. Ce qui caractérise chacune de ces personnes, c’est la force d’autosuggestion mentale qu’elle applique sans relâche à sa propre personne aussi longtemps que le jour existe. La répétition est la mère des sciences avait dit un savant. Ce que nous voulons, nous devons nous le répéter en permanence de façon que cela occupe pleinement nos pensées et ainsi passe du souhait au désir. Cela s’explique de cette manière. Tout ce que nous souhaitons reste dans le règne d’une idée sans force de conviction de sa réalisation, tout ce que nous souhaitons est empreint d’une volatilité assimilable à un doute pesant plus que l’objet souhaité. Tout ce que nous désirons est chargé de courage et de volonté à se réaliser. Ainsi entre le souhaite et le désir, la différence si situe au niveau de la conviction, ou de l’absence de doute, le premier a pour force le doute et le second a pour force le courage. Deux forces antagonistes qui ne peuvent que travailler chacune dans le sens de la réalisation de sa valeur. Le souhaite qui a pour force d’appui le doute verra que tout concourt à la réalisation de tout ce qui sera bon pour douter de l’accomplissement de l’objet désiré. Le corps par son système de pensée fonctionne ainsi.

Si le système moteur a pour énergie le doute, les pensées produites seront chargées de doute et ainsi produiront ou enverrons des signaux de commandes empreints de doute au reste du corps qui fera tout pour exécuter les actions de doute dans l’obtention de l’objet souhaité. Ce qui nous caractérise, c’est la force émotionnelle que nous chargeons sur chaque idée, pensée, projet, sujet, rêve, objectif, passion, dans notre vie. Beaucoup de gens ne voient pas les choses sous cet angle et s’attendent souvent à des résultats positifs qui eux n’arrivent pas et qui n’arriveront jamais. Comprendre ceci refait la fondation sur laquelle nous voulons bâtir le départ de toute action ou tout rêve. La vie nous apprend qu’il faut toujours avoir confiance en ce que nous voulons. Pourquoi ceci ? la confiance est un ensemble d’éléments se greffant sur l’objet souhaité de nature ou de façon à générer autant de forces allant dans le sens du désir exprimé ; prenons un exemple, prenons quelqu’un qui veut rencontrer une autorité dans un cadre précis, en disant je souhaite vous rencontrer M. X ! analysons cette phrase et tâchons de déceler ce qui est soutenu en termes d’émotions dans cette phrase. Nous pouvons remarquer que l’éventualité d’un refus plane au-dedans, au-dessus, en-dessous et tout autour de cette phrase prononcée par son auteur. Les humains communiquent comme les animaux c’est-à-dire par émotions. La phrase prononcée est de la parole, la parole prononcée est une onde émise, l’onde émise est une fréquence déploie. Suivant quelques principes en électronique, un modulateur module un signal avec tous les paramètres cités, et un démodulateur démodule le signal suivant les paramètres d’émission. En y accordant de la valeur, tous les signaux sont négatifs car le signal de base est le doute qui est une basse fréquence et l’autorité en face recevra plutôt cette basse fréquence comme signature émotionnelle du souhait formulé. Cela lui donne la possibilité de lire une absence de priorité dans la demande du concerné et lui donne la possibilité à l’autorité de choisir à la place du demandeur de rencontre, et si le choix est laissé à l’autre, il ira toujours dans le sens de la valeur positive ou négative de la signature émotionnelle du message démodulé. Le demandeur se sentira parfois mal de voir sa proposition déclinée pourtant le problème n’est pas chez l’autre mais chez SOI. Ici nous le manque d’action ou d’ordre de réalisation fort est la caractéristique du souhait.

En revanche en formulant un désir, il se passe comme une liaison directe entre la pensée et le corps en termes de réussite de l’objet désiré. Ceci pour la simple raison que la signature du message est chargée de conviction, de certitude, de courage, car le souhait habite juste dans le règne des idées sans jamais passer à l’action, pourtant le désir habite dans le règne des idées passant à l’action afin d’avoir son équivalent physique ou sa réalisation propre. Il est donc admis de désirer et non de souhaiter, car qui désir trouve le moyen et les fores de passer à l’action pourtant qui souhaite trouver les forces de ne rien faire et donc de retarder la réalisation ou de toujours remettre tout à plus tard. Ceci montre fortement l’objet de cet article qui est de TRAVAILLER SUR SOI ! ceci implique un travaille fort et utile à la redéfinition des émotions qui soutiennent chacune de nos idées. Chaque idée se charge premièrement d’une émotion positive ou négative, bonne ou mauvaise et cela impulse cette émotion au reste du corps qui travaille avec cette émotion comme élément de base de la production ou matérialisation de ce qui est souhaité ou désiré. Notre cerveau imprègne sur chaque idée une émotion qui caractérise le schéma d’action à enclencher et le type de résultat à obtenir. Nous devons sélectionner les émotions qui doivent être utilisées comme ingrédient de base de la fabrication de chacun des produits (idée, rêve, objectif de vie, passion) que nous voulons. Personne n’a jamais vu la passion mais tout le monde ressent les émotions accolées à la passion à savoir joie, sourire, gaieté, courage, enthousiasme et bien d’autres. Cela devient évident de savoir que nous sommes plus énergétiques que physique. Je m’explique ! nous sommes plus dépendants de la pensée que de l’action. Toute action pour se réaliser à besoin d’une énergie peut importe son caractère positif ou négatif, tant que c’est de l’énergie ce sera toujours bien. Action égale énergie + mécanisme d’exécution. Tout événement est une action mais de manifestation différente ? souhaiter est perçu comme une action dont la manifestation ne sera RIEN, rien n’est juste que l’absence de quelque chose que nous appelons SATISFACTION Désirer est perçu comme une action dont la manifestation est SATISFACTION. Satisfait de voir que ce que on a désiré faire a exactement pris forme dans le modèle conçu en pensée.

Obtenir des pensées chargées d’énergie positive c’est entreprendre des actions spécifiques comme lire des livres motivants, suivre des audios/vidéos inspirantes, assister à des formations spéciales dont le but est de dynamiser la pensée, la charger d’émotions positives au point où chaque imagination que nous pourrons avoir ne puisse puiser que du positif pour produire du positif et non titrer du négatif pour produire du négatif. Nos pensées quels quelles doivent toujours être chargées d’émotions positives. Ce travail se fait individuellement sur chacun et non à l’extérieur car c’est nous qui produisons ce qui existe dehors pour nous et non l’inverse. La nature a besoin d’ordre venant de nous sous formes d’idées pour à son tour agir sous forme immatérielle afin de parvenir dans le même schéma de production à faire exister ce que nous voulons toujours sur notre ordre. Recherchons chaque valeur émotionnellement positive qui cadre avec nos aspirations, nos valeurs et remplissons notre maison mentale de celles-ci afin de toujours posséder les bons ingrédients, la bonne matière première pour la production des produits de qualité. Se construire mentalement c’est se préparer à la réussite dans ce que nous faisons. Remplacer le doute par le courage c’est activer un ordre direct et strict de passage à l’action pour l’existence continuelle de SATISFACTION. Ce travail sur soi devient la construction de principes de vie dont le facteur de mesure du progrès est le PROCESSUS. Pour avoir de bonnes habitudes, il faut avoir répéter les mêmes choses positives à un niveau de fois si important que le quadrant d’expérience du leadership présente de façon claire. Le prix ou le sacrifice consenti, les douleurs vécues deviennent la compensation lors de la transformation de l’idée intangible en action tangible. Ceci correspond à un principe physique sur la loi des changements d’états de certains corps. Si nous avons de l’eau liquide, chauffée à 100°C, elle commence à se vaporiser, ce changement d’état consomme de l’énergie thermique qui entraine la rupture des liaisons entre les molécules, c’est une souffrance pour un bien. Toute chose qui a besoin de passer d’un état un à un état deux se doit de laisser ce qui peut être perçu comme le prix du changement d’état. Pour cela nous avons besoin de grandes quantités d’énergie que nous possédons déjà et qui est un signe de procréation chez nous. Notre force de procréation est en réalité notre réservoir d’énergie pour tout créer ou pour tout faire passer à l’existence. Ne négligeons pas cette force et sachons en faire bon usage, concentrée et transmutée en action cela devient juste phénoménal. Mal exploitée cela génère plutôt un niveau de frustration et de lenteur dans la prise des actions.

 

Sachons travailler sur soi et faire bon usage de notre plus grande force.

Le quadrant d’expérience du Leadership

Nos rêves et nos passions dans la vie comptent plus que tout. Il s’agit de cela dans cet article. Le leadership c’est le leadership a dit John C. Maxwell dans son livre « Les 21 lois irréfutables du Leadership ». C’est l’art d’influencer les autres par sa vision de la vie, des affaires, du social, du professionnel, des finances, de la santé et des autres domaines de la vie que nous connaissons. Influencer les autres à se surpasser, à se découvrir, à s’identifier comme capable de cheminer vers leurs passions, leurs objectifs de vie, leurs rêves, influencer les autres à réaliser le potentiel qu’ils ont en eux, et de ce fait la confiance en soi qui est le vecteur primordial de la marche vers sa vision. Les influencer afin qu’ils soient capables d’atteindre les mêmes sommets que le leader, en marchant sur ses pas (principes et méthodes), qu’ils puissent être au même niveau que le leader. En cela une différente nette apparaît avec le management qui lui reste directif et jouit d’un caractère de subordination du manager sur les autres. Ils ne pourront pas être à son niveau ni avoir les mêmes statuts que lui, pourtant en leadership c’est possible et c’est là la différence. Un leader prend ses collaborateurs d’une position A à un position Z en passant systématiquement par toutes les positions intermédiaires car il n’y a pas de raccourci en leadership. Le leadership pose les bases ou les principes que le développement personnel se chargera de rendre opérationnel dans la vie du concerné pour qu’il puisse à date, coûts et quantité définis atteindre ses buts fixés.

Sans toute fois revenir dessus, les articles au j’ai publié en avance, à savoir Comment découvrir sa passion et Pourquoi avoir une vision (son leadership) seront d’une utilité facile pour ceux n’ayant pas encore lu ces articles. Une règle de base en leadership est la suivante, ce n’est pas notre altitude qui définira notre aptitude qui elle définira notre attitude au leadership ; c’est à l’inverse notre attitude qui définira notre aptitude qui elle définira notre altitude au leadership.  Cela s’appelle la Loi du couvercle présentée dans le célèbre livre à succès de John C. Maxwell – Les 21 lois irréfutables du leadership. Le quadrant d’expérience du leadership présente donc un processus de progression infaillible que toute personne qui veut se réaliser doit à coup sûr suivre. Cela demande un volume d’heures de travail impressionnant à consacrer pour la cause que nous défendons. À titre d’illustration, pour être un professionnel ou un expert dans un domaine donné, il faut avoir passé 10000 heures de travail acharné dans ce domaine afin de développer des reflexes insoupçonnés dans ce domaine de façon à ne pas réfléchir avant d’agir. Cela s’assimile comme je l’ai dit une fois à quelqu’un qui noue ses lacets sans les regarder, à quelqu’un qui va en direction de son lieu de service ou de sa maison ou vers un lieu public ou autre sans se soucier des pistes à prendre. Le corps réagit par réflexes pour la simple raison que cette personne a fait de cette activité une régularité au point de plus rien prévoir à l’avance étant sur le chemin. Cela peut être aussi une couturière qui n’a plus besoin de regarder la machine avant de coudre un vêtement, mais qui sait par la position de ses mains quoi faire et juste le sens du fil sur le vêtement ; pareil à un toute personne ayant passé ces mêmes heures à faire exactement la mêmes chose, je pense aux enseignants qui sur le temps n’ont plus besoin de préparer le soir leurs cours du lendemain mais qui sont devenus eux-mêmes le cours en question car ils vivent en eux la puissance de la répétition mentale des mêmes choses quoi que les explications prennent des apparences différentes.  On appelle cela l’expertise dans le domaine en question. En d’autres termes, passer 10000 heures revient à ceci : si la personne travaille 8 heures par jour, nous aurons 10000 divisé par 8 soit 1250 jours pour y parvenir. Sur une année de 261 jours (2 jours de repos par semaine soit 104 jours dans l’année retranché de 365), la personne aura besoin de 1250 divisé par 261 soit 5 ans 27 jours et 20 heures pour devenir expert dans un domaine. Ici on conviendra que la personne a travaillé toute une année en se contentant des week-ends comme repos uniquement. Avec ce temps de travail, n’importe qui devient un as dans le domaine choisi, allant de la mécanique à la thermique ou la physique quantique ou physique nucléaire ou en électronique spécifique ou en couture ou styliste ou génie civil ou en vente ou en marketing relationnel et bien d’autres encore. Ce niveau devient un état qui va générer une de production de revenus puissante et à vie tout en continuant de travaillant maintenant très peu, pour un volume de revenus toujours élevé. C’est l’étape de la DUPLICATION.

Nous pouvons constater que rare sont ceux qui arrivent à ce niveau de perfectionnement. Une autre raison de justifier que les gens n’ont pas e droit de se plaindre tant qu’ils n’ont pas atteint ce volume d’heures à répéter les mêmes choses. Je dis bien répéter les mêmes choses. Combien parmi nous le font ou l’ont fait ? À partir de ce niveau, nous pouvons honnêtement nous regarder dans un miroir et estimer le volume de travail que nous avons à faire. C’est très facile de voir un certain matin ou d’entendre dire de quelqu’un qu’il a réussi en un jour, sans jamais regarder tout ce temps fou et qui fait peur dans les challenges répétés, les veilles nocturnes, les insomnies, les blessures, les insuccès, les maladies, les rejets des autres parce qu’il n’a plus le temps à consacrer aux autres qui eux ne font pas cela. Voila en quoi se résume la vie de chacun. Nous devons nous demander ce que nous faisons chaque jour de différent et de répétitif dans la poursuite de nos rêves, pour espérer les voir se réaliser un certain matin où tout le monde travaillant extrêmement moins par rapport à ce volume d’heure dira avec stupéfaction un gros WOW ! C’est un génie ou un surdoué comme nous en avons l’habitude !! toute chose que nous faisons de façon répétée dans cette cadence finie toujours et à coup sur par marcher. Ailleurs, ce temps que personne ne voit est communément appelé La partie invisible de l’iceberg ! Celle qui est noyée dans l’océan de la vie caractérisé par ce que nous pouvons appeler problèmes, challenges, difficultés, insuccès et pour d’autres l’échec, les erreurs, les inaccomplis provisoires, les défaites temporaires comme Napoléon Hill les appelle. Une chose reste le dénominateur commun de tous ces gens, qui réussissent dans le noir et dont le succès se voit dans le plein jour, à savoir ZÉRO ABANDON. Ils n’abandonnent JAMAIS, ils peuvent connaitre des faiblesses de parcours mais ils gardent un mental paré à toute éventualité de succès quoi que connaissant des défaites temporaires. Voilà ce qui distinguent les gagnants des perdants. Un gagnant peut perdre en chemin et continue à se battre, pourtant un perdant à la première erreur pli ses valises et cède le loyer à l’ABANDON. C’est pour cette raison que nous ne sommes que la somme de nos pensées dominantes.

A ce niveau pour parvenir, en considérant que les volontaires, ceux qui veulent redonner un sens différent à leurs vies, ceux qui décident d’aller fouiller dans leurs cantines mentales les rêves enfouis, les objectifs de vie archivés, les passions les plus belles gardées, les projets les plus beaux cachés, les livres ou chansons jamais écrits ou composées, tout cela gardés pour une seule raison la peur d’essayer, la perte de cette flamme d’enfant qui nous rendait fiers et forts de penser être ou faire ce que on désirait, simplement parce que en grandissant nous n’avons pas été capable de voir à quel point la CRAINTE a pris place dans nos consciences en lieu et place du COURAGE, de la DÉTERMINATION, de l’ENTHOUSIASME et de bien d’autres principes de vie de gagnants que nous sommes à la base en venant dans ce monde.

Découvrons donc ci-dessous ce quadrant d’expérience du leadership qui fera de nous des hommes faits et non des surhommes, des hommes pleinement conscients de leur capacité et non des extraterrestres car eux aussi s’ils existent nous surveillent car nos capacités sont impressionnantes et font à la limite peur quand on voit d’où part quelqu’un (de zéro) à d’où il arrive (à 1, son succès). Cela demande des forces et des énergies si puissantes que nous n’en sommes pas capables de réaliser que c’est de nous que ces forces sortent. La figure ci-dessous nous illustre le quadrant

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  1. JE NE SAIS PAS QUE JE NE SAIS PAS

Dans ce quadrant, nous avons à faire à tous ceux qui ne savent pas qu’ils ne savent pas. Cela demeure un frein à la remise en cause de la personne elle-même. Par exemple, une personne ne sait pas qu’elle ne sait pas éviter les erreurs de parallaxe (cette erreur de positionnement que nous faisons souvent devant une horloge verticale devant nous et nous inclinant la tête pour lire l’heure). Dans la vie pas mal d’erreurs de ce genre sont commises et toujours ou souvent les personnes qui la font n’admettent pas que c’est une erreur d’incliner la tête devant un objet qui est dans sa perpendicularité. Ceci va se caractériser dans la vie courante et dans des domaines différents où on n’arrivera pas à réaliser que on ne sait qu’on ne sait pas.

  1. JE SAIS QUE JE NE SAIS PAS

Ici dans ce deuxième quadrant, nous avons la première barrière qui est franchie à savoir admettre qu’on ne sait pas telle ou telle chose. Admettre c’est déjà le plus gros travail car cela prédispose à vouloir apprendre probablement ce qu’on ne sait si cela va dans le sens de nos objectifs de vie, nos passions et rêves. Tout ce qui contribue à notre épanouissement personnel et que nous nous savons ne pas savoir verra un début de solution ici. Un plan d’action pourra voir le jour de façon opérationnelle pour combler ce manque de connaissance dont la pratique régulière dessus deviendra notre expérience avec le temps. Aussi nous travaillerons nos automatismes, nos feront des erreurs que nous corrigerons et qui sur le temps deviendront une somme d’expérience modifiant notre psychologie face à celles-ci, qui elles modifieront nos émotions et enfin modifieront nos pensées face aux erreurs. Alors le processus de développement des réflexes se mettra en place, ce ne sera pas encore le but atteint mais sa construction jour après jour. Ici nous entamons le processus d’apprentissage dont le volume d’heures passera de 0 vers 3000 heures en progressant.

  1. JE SAIS QUE JE SAIS

Ici dans ce troisième quadrant, nous parvenons à la maîtrise de deux facteurs, les bonnes actions (physique) et la bonne psychologie (mentale), nos réflexes conscients sont développés et à chaque fois que nous devons prendre une décision, notre raison ou mental travaille en premier car tout est dans le règne du conscient avant d’agir. Nous passons tous nos faits et gestes à l’analyse consciente avant de passer à l’action. Est-ce que c’est bien ? Est-ce que c’est bon ?  Trop de questions pour y arriver. A ce niveau, nous nous trouvons dans la ligne des plus de 5000 heures de travail dans le domaine choisi. On expérimente tout et le niveau de compétence croit en commençant par occuper la zone émotionnelle de notre être.

  1. JE NE SAIS PAS QUE JE SAIS

Dans ce quatrième quadrant, la progression est si significative que nos décisions suivent le chemin normal de mise en action qui est de l’émotionnel vers le physique. Nous commençons par tout faire sans avoir à l’avance réfléchi à cela, je veux dire sans nécessairement faire appel à notre conscient. Ceci intègre tous les actes posés avant de se rendre compte plutard dans le domaine d’expertise sélectionné. Comme des gestes spontanés sans y avoir été conscient de vouloir le faire par un footballeur en plein match, un soldat en plein champ de bataille, un professeur devant ses élèves, un technicien(ne) devant son équipement d’expertise. C’est ce niveau qui pousse les autres à dire tel est fort, tel est surdoué et tout ce que nous connaissons. Pourtant de façon assidue, en possédant d’abord des principes de leader, en sélectionnant les meilleures méthodes ayant fait leurs preuves pour la réussite, nous avons pratiqué encore et encore contre le temps ; contre l’adversité jusqu’à parvenir au but ultime, à cet idéal qui par la force de la répétition soutenue par le courage, la volonté la détermination, l’enthousiasme et ces valeurs transformées en principes de succès joint aux méthodes. Ceci constitue le PROCESSUS synthétisé dans ce quadrant d’expérience. C’est le chemin à parcourir par tout le monde, certains le font déjà sans le savoir, d’autres l’ignorent totalement mais à la fin on pense pouvoir réussir sans respecter le processus. Après avoir dit au début de cet article que le leadership c’est le leadership, nous pouvons constater qu’indépendamment de notre position géographique, les principes demeurent les mêmes, appliqués différemment, ils demeurent les mêmes. C’est pourquoi on peut dire les gagnants sont des gens ordinaires qui ont accepté, décidé de faire des choses ordinaires suivant un processus strict tous les jours et qui de façon constante et consistante produisent des résultats extraordinaires face à ceux qui pensent qu’il faut être extraordinaire pour faire des choses extraordinaires. Albert Einstein a dit je cite : Être fou c’est faire les mêmes choses chaque jour et s’attendre à un résultat extraordinaire. Au-delà de ceci, nous ne devons pas nous comparer aux autres car chacun est un événement unique qui peut appliquer les mêmes principes que les autres à sa façon, à son rythme et parvenir au résultat escompté par lui. Nos pensées gouvernent nos actions et on ne juge pas un singe par sa capacité à nager dans une rivière (je l’ai emprunté du ON NE JUGE PAS UN POISSON PAR SA CAPACITÉ A GRIMPER SUR UN ARBRE). Nous sommes tous différents, nos affinités ou nos rêves ne sont pas ceux des autres et on ne se comparera pas à eux car c’est chacun selon sa passion, ses forces, son degré de persévérance, de courage de volonté et bien d’autres. C’est tout un cocktail de valeurs nous nous définissent et font de nous les héros de demain, et les modèles pour nos enfants, nos proches nos amis et nos collaborateurs.

L’échec n’existe pas

Nos rêves et nos passions dans la vie comptent plus que tout. Il s’agit de cela dans cet article. L’échec n’existe pas ! Affirmation un peu fracassante n’est-ce-pas ! Examinons ensemble cette affirmation.

Déjà, commençons par nous plonger au cœur de ce mot. Nous emploierons la terminologie que deux dictionnaires choisis diront.

Selon le dictionnaire Wikipédia « L’échec est l’état ou la condition qui fait que l’objectif désiré ou prévu n’est pas atteint, et peut être vu comme l’opposé de succès. Dans son sens le plus général, un échec est une situation qui résulte d’une action n’ayant pas abouti au résultat escompté. »

Selon le dictionnaire Larousse sur Google « Résultat négatif d’une tentative, d’une entreprise, manque de réussite ; défaite, insuccès, revers : Subir un échec. »

 Ici dans les deux dictionnaires choisis, nous faisons un constat intéressant. Wikipédia en le définissant utilise des termes comme état, condition, objectif désiré ou prévu, pas atteint, opposé du succès, situation qui résulte d’une action n’ayant pas abouti au résultat final. Larousse lui emploi les termes suivants résultat négatif d’une tentative, manque de réussite, défaite, insuccès, revers. Le constat en question comme je le disais, c’est la présence continue de l’action dans l’apparition de l’échec. En d’autres termes, ne peuvent échouer que ceux qui agissent et pas le contraire. L’échec est une action entamée mais dont le processus, la méthode, le moyen, la solution, envisagée, exécutée, n’a pas donné le résultat escompté. Ceux qui échouent sont des personnes en permanence en action donc jamais passives, jamais entrain de procrastiner, et ça c’est un très gros avantage. Les deux dictionnaires mettent en relief le fait d’agir. Sans agissement, sans action, on ne peut ni échouer ni réussir. Ceci relève un élément fondamental de la réussite à savoir l’absence de procrastination. L’échec est intimement lié à L’ACTION et n’est que soit une erreur commise dans l’exécution de la méthode (moyen, processus, schéma, plan, …) présentée pour aboutir à la réussite, soit l’absence de connaissance spécifique devant aboutir à la réussite. Pour ma part, voici les deux cas de figures générant un échec.

Notre expérience en la matière, c’est-à-dire l’enseignement reçu de notre environnement nous a présenté l’échec comme un mal de la société qu’il faut proscrire, fuir à tout niveau, refuser mentalement car seule la réussite compte. Comme dit dans un article récent, comment réussir si on n’a pas échoué ? il est vrai que ce que nous recherchons, c’est la réussite ; mais essayons de regarder tous les succès que le monde reçoit ou a reçu, autour de nous, dans nos familles, nos églises, nos quartiers, nos célébrités, nos parents en particulier. Le parcours de chacun est truffé d’échec ou bien de façon polie, le parcours de chacun est truffé d’actions n’ayant pas abouti au résultat. Et si l’action n’a pas abouti au résultat souhaité ou désiré ou escompté, dans tous les cas ou dans la plupart des cas, les personnes concernées se ressaisissent, réévaluent leur parcours, examinent soigneusement les raisons de leur insuccès sur cette action, la corrigent et reprennent son accomplissement ou son exécution jusqu’à atteinte de l’objectif souhaité. Pour ne pas revenir abondamment dessus, ci-contre le lien de l’article ayant fait l’objet de la crainte https://www.wblead.com/la-crainte-une-des-filles-de-la-peur/. Notre système nous contraint à refuser l’insuccès comme voie de succès. De tout ce que nous faisons, nous nous retrouvons dans le cas de ce petit enfant qui pour arriver à marcher, connait des moments où ses actions n’aboutissent pas, nous les adultes appelons cela l’échec. Cette perception mal orientée de l’échec est dépendante d’un système de peur que notre écosystème a crée par ordre donnée par nous (subconscient) ; donc dans la majeure partie des cas, impossible de le savoir, de savoir que nous sommes à l’origine de la considération mal orientée de l’échec dans nos vies. En aucun moment, je ne dis que nous devons transformer le quotidien en série d’échec répété, quoi que cela ne dépendante ni de moi ni de vous mais de l’apprentissage, ou de l’expérience à recevoir.

Comme dit dans le paragraphe avant celui-ci, deux situations poussent tout le monde ou une catégorie de personne ayant besoin d’un certain suivi explicatif, à se méprendre sur le sens et l’importance du mot ECHEC, qui n’est que soit une erreur commise dans l’exécution de la méthode (moyen, processus, schéma, plan, …) présentée pour aboutir à la réussite, soit l’absence de connaissance spécifique devant aboutir à la réussite. Si nous réalisons cela, il devient utile de considérer que nos insuccès, nos buts ou objectifs non atteints, notre situation qui résulte d’une action n’ayant pas abouti au résultat escompté, notre résultat négatif d’une tentative, d’une entreprise, d’un manque de réussite ; d’une défaite, d’un insuccès, d’un revers n’est que la conséquence de l’une des deux raisons en gras dites ci-dessus. L’homme dans son essence est fait pour s’améliorer en faisant, s’améliorer en essayant de nouveau jusqu’à atteindre le niveau de perfection souhaité ou le résultat désiré. Ceci rentre dans le cadre de l’identité même de l’Homme, de sa caractérisation et du sens positif qu’il se doit de donner à une défaite qui n’est pas son résultat escompté. Dans son chef d’œuvre Plus Malin Que Le Diable, Napoléon Hill nous permet de comprendre que les insuccès du moment présent ne sont pas nos insuccès permanent. Ce qui est permanent c’est la solution souhaitée, c’est elle qui nous permettra de soit gagner (objectif atteint) ou apprendre (insuccès permanent). Ceci remet en exergue le lien entre notre pensée profonde et future ou définitive concernant un sujet, une situation désirée par rapport à un événement actuel ponctuel, circonstanciel que la plupart d’entre arrive à considérer comme événement définitif.

Nous devons dans ce modèle redéfinir, refaire, notre système de pensées pour parvenir à une meilleure interprétation, une meilleure lecture, une compréhension nette et juste des situations temporaires que nous qualifions de situations définitives. Il devient donc excellent de réaliser sans égo, que chaque chose que nous tenons entre nos mains, dans nos domiciles, dans nos entreprises, que nous portons ne sont que des versions nettement améliorées des versions longtemps antérieures considérées comme un échec pourtant ce ne sont que des événements normaux dans des environnements uniques de progrès propres à chaque individu tout simplement. Peu importe le niveau d’engagement à l’atteinte d’un objectif individuel ou collectif, se rendre à une destination inconnue et ne pas savoir comment ou avoir peur se renseigner chez les passants, résoudre un exercice de mathématiques, physiques, littérature, et que sais-je encore, rater, essayer, rater, essayer de nouveau jusqu’à réussir fait partir de notre quotidien modeste. Il ne suffit pas d’être Abraham Lincoln pour savourer les insuccès, il ne suffit pas d’être Nelson Mandela, ni Marcus Garvey, ni Martin Paul Samba, ni Duala Manga Bel, ni nos héros locaux, nationaux ou étrangers, pour se frotter aux insuccès temporaires, tout le monde est concerné et chacun à la mesure de sa vision de ses objectifs.  NE PAS APPLIQUER LA BONNE METHODE, LE BON PLAN, NE PAS AVOIR AU MOMENT PRECIS LA CONNAISSANCE EXACTE L’ACTION EN ENTREPRENDRE est le quotidien de tous ceux là qui ne se laissent pas influencer par les événements temporaires, peu importe son niveau social, cela nous est commun et propre à tous.

Comme je disais, nos vêtements sont un modèle amélioré d’un ancien modèle qui ne donnait pas satisfaction sur les caractéristiques recherchées, nos téléphones Android, Windows, IPhone et autres sont des versions améliorées de modèles ayant des défauts quoi que crées ou conçu par les mêmes fabricants, nos véhicules sont des modèles plus perfectionnés que les premiers et ainsi de suite. Le seul dénominateur commun à toutes ces améliorations est contenu dans la phrase ESSAYER ENCORE QUAND C’EST PAS LE MODELE SOUHAITE. Il faut essayer, s’améliorer en permanence et ainsi se rapprocher sans cesse de l’état idéal souhaité jusqu’à le réaliser. Thomas EDISON a essayé 2000 fois avant d’obtenir l’ampoule électrique, nos leaders économiques ont essayé des tonnes de fois avant d’être ce que nous apprécions aujourd’hui. Mais combien sommes-nous à essayer sans abandonner ? combien sommes-nous à ne pas donner aux insuccès temporaires un état définitif ? ce nombre augmentera toujours d’une certaine façon pour la simple raison que personne n’est forcé de faire quoi que ce quoi, son confort actuel est une situation sécurisée et sécurisante que prendre des risques irresponsables pour certains (Ne jamais qualifier de risques irresponsables des événements jamais entamés soi-même, jamais testés, c’est juste malséant). Ce nombre diminuera aussi si chacun fait à son niveau le choix de ne pas abandonner (arrêter définitivement d’essayer), mais de toujours aller de l’avant car le monde est construit de cette façon, par nos insuccès, par nos résultats non obtenus qui demanderont d’essayer à nouveau afin de vivre dans de grands immeubles hautement résistants, manger dans des restaurants sains, acheter les véhicules full option, et bien d’autres choses qui ne sont que le niveau élevé d’un processus d’amélioration répété.

Tout se résume en cette phrase utilisée par tous les leaders au monde dans tous les domaines de la vie NE JAMAIS ABANDONNER JUSQU’À ATTEINDRE LE BUT FIXE ! NEVER GIVE-UP UNTIL SUCCES!

 

Les 12 habitudes des gagnants

J’ai appris une chose, c’est que dans le mot motivation nous avons deux mots à savoir MOTIF et ACTION. Nous devons toujours trouver le réel motif pour passer à l’action.

Pourquoi avoir une vision?


Nos rêves et nos passions dans la vie comptent plus que tout. Il s’agit de cela dans cet article. La vision est l’image mentale que nous nous faisons de nous dans un avenir lointain et qui apparaît comme un événement jamais réalisé dans le monde ! la vision est différente du rêve selon moi. Le rêve c’est un événement qui dans la marche du monde a déjà eu lieu et aura encore lieu pour qui veut faire quelque chose de similaire. D’où la différence entre l’imagination créatrice et l’imagination synthétique. La première relève de la vision et la seconde relève du rêve, nous y reviendrons.

Tout Homme se doit de définir son regard qu’il a de sa vie, tout Homme se doit de vivre sa vie comme jamais personne ne l’a vécu avant et ne la vivra après lui. C’est ça marquer notre empreinte dans le monde, dans la vie. Pouvoir retourner comme nous sommes venus sana avoir créer le bien aux autres à sa façon et selon ses moyens? Mais absolument il faut la vivre chacun à son niveau, la vie ; dans sa couche sociale, dans sa communauté, dans sa famille, dans son milieu professionnel, dans son cercle spirituel. Nous sommes uniques dans le monde, même deux jumeaux auront du mal à tout faire exactement pareil, même s’ils sont inséparables. Ici on verra l’un faire pour l’autre et vis versa, une grande preuve d’amour que de se priver pour satisfaire l’autre. Notre caractère unique fait de nous des gens capables de faire des choses juste comme eux seuls et comme personnes. Soit on fait mieux soit on fait moins mais difficilement exactement dans la vie courante sans jamais attirer l’attention.
C’est possible cela peut-être, mais il n’en demeure pas moins que chacun sait faire ce qu’il fait à sa façon. Dans ce désir, nous devons atteindre le niveau de la compétence inconsciente c’est-à-dire faire des choses par réflexe automatique avant que notre conscient ne s’en rende compte, un peu comme chacun sait nouer ses lacets tout en regardant la TV, ou en répondant par exemple au téléphone sans regarder ses lacets.


Notre vision devient notre guide dans la vie, car on ne vit pas sans direction ou sans sens, quoi qu’autour de nous, des forces que nous ne contrôlons pas existent. Ce que nous pouvons gérer c’est nous, au-dedans de nous. La vision agit en cap ou destination qui est atteignable en réalité. Bien que possible, la focalisation doit être faite sur le cap, et ne pas perdre de vue que c’est l’expérience du chemin parcouru qui rend le cap riche d’expérience et d’enseignement et de surcroît, l’expérience du chemin vers le cap est ce qui compte car c’est la partie acquisition pratique ou compréhension pratique de la pensée conçue comme guide ou cap. Pour y parvenir je prend les choses à l’inverse. Imaginons-nous à la fin de notre vie, disons imaginons nous à 80 ans et tachons de voir ce que nous souhaiterions voir de nous avant de quitter ce corps.


Quelles sont les choses que je veux voir exister, matérialiser, concrétiser par moi (avec l’aide de sa famille restreinte le plus souvent femme et enfants), et savoir que j’ai marqué mon passage sur la terre? Pour ce faire, nous pouvons cocher sur papier cela en toute humilité dénuée de certaines appréhensions connues du genre ne pas chercher à devenir riche, ne pas vouloir le monde, et bien d’autres dont je ne peux pas citer et dans lesquelles chacun peut entrevoir quantités d’autres. Ici, il est toujours bon de pas juger avant d’avoir fait cet exercice un peu bizarre car il cache pas mal de réalités souvent enfuies en nous. Le principe est de prendre une minute de silence, d’accepter être humble et honnête, accepter ne pas retenir de dire ou d’écrire ce que on veut si on le pouvait de peur qu’on ne se fasse critiquer d’être avide.

A la suite de ce petit exercice, notre interlocuteur devra relire son papier et donner son avis dans la réalité actuelle concernant ses blocages pour l’atteinte de ses objectifs de vie écrits. Ça fonctionne et c’est impressionnant. Cela montre à quel point nous nous éloignons de nos rêves les plus utiles au monde simplement par crainte de faire le premier pas qui compte, Définir un objectif clair et précis. La peur des grosses responsabilités dans la vie pousse bien des gens à se contenir et suivre le train de la vie jusqu’à la gare. Penser à ne pas vivre avec le regret aide à y parvenir. Notre vie est tributaire de nos buts à atteindre pour la satisfaction personnelle d’abord et ensuite la satisfaction externe de contribuer à sa façon au bien des autres. La vision devient donc notre identité au quotidien, qui fera face aux différents obstacles de parcours dont seuls les persévérants la verront se réaliser. Nous sommes forts , mais nous  nous laissons affaiblir, nous sommes conquérants mais nous redoutons nos capacités, nous sommes des guerriers mais nous chosifions nos armes mentales et émotionnelles, nous sommes plein d’énergie mais nous en exploitons que très peu, nous sommes glorieux mais nous regardons à distance cette gloire et nous plaisons à dire oohhhh ça me plaira de devenir un tel, mais qu’est ce qui nous retient si ce n’est notre expression de la latence interne. OUI la distance entre notre pensée et l’action correspondante constitue un faussé bien plus grand que nous ne l’imaginons, cette distance est intimement liée au degré de crainte que nous manifestons devant la prise d’action. On ne pourra pas ressentir les émotions de joie, de bonheur que nos actes produiraient si nous ne passons pas à l’action. Peut importe ce que chacun se définit vouloir vivre de sa vie, chacun se doit de se donner la volonté, la détermination, le courage, la persévérance nécessaire pour y parvenir. Vivre sans contribuer efficacement à la réussite des autres c’est exister seul et donc ne pas connaitre la félicité qui est le résultat parfait émotionnel de l’action engagée dans une quête, une voie, un sentier; vivre sa passion, vivre sa Légende Personnelle comme le dit Paulo Coelho dans L’Alchimiste.

Que notre cause ne reste pas dans nos mémoires juste, qu’elle ne reste pas dans nos souvenirs longtemps enfuis, qu’elle ne reste pas dans nos blocs notes poussiéreux, mais qu’elle puisse jouir de la grâce de se voir mettre en application pour servir le monde, servir nos semblables et gagner la paix interne.

Pourquoi ne pas craindre est important pour nous ?

Bien nouveau dans ce monde comme j’aime à redire, qu’est le leadership et le développement personnel. C’est un plaisir pour moi d’apprendre et évoluer avec vous dans le partage de connaissance pour un bonheur mutualisé. A cet instant précis où je couche par écrit ces lignes, je puis vous assurer que la crainte, cruellement fait partir du quotidien de beaucoup d’entre nous.

Pourquoi ne pas craindre est important pour nous ?

Nos rêves et nos passions dans la vie comptent plus que tout. Il s’agit de cela dans cet article. Il est dit que la crainte c’est le commencement de la sagesse. Pour être sage, il faut reconnaître que nous craignons et ce en quoi nous craignons. Cela passe bien par l’identification de la crainte comme émotion perçue et ressentie. Pour posséder, il faut reconnaître que nous sommes dans le manque. Ce manque ici est juste l’absence en nous de quelque chose qui peut nous produire ou nous mener vers des lendemains meilleurs en pensée et en acte.

La crainte est une émotion négative qui fait corps avec nous depuis un long moment de notre vie pour ne pas dire depuis notre enfance d’une certaine façon. Cela résulte de la volonté consciente de nos parents, proches, amis, de nous voir progresser dans la vie en étant parfait dès le début. Ah oui ! J’ai bien dit parfait dès le début. Est-ce possible de cheminer ainsi ? commencer parfait pour aboutir à quoi ? Si nous nous sommes dans cet état, nous ne nous améliorons plus, qu’est ce que je veux dire ? Ce que nous appelons erreurs en fait c’est une réaction bonne pour notre apprentissage et pour ainsi dire, notre maturité dans un domaine quelconque de la vie. La crainte est en réalité un blocage flagrant dans le désir de voir nos objectifs se réaliser. Cette émotion sait prendre place sous couvert, dans nos pensées et apparaît comme une forme d’attitude responsable, et de réalisme en passant. Loin de moi l’idée de dire que tous les responsables sont craintifs et que tous les réalistes aussi le sont, mais d’un autre côté il arrive que bien souvent et dans un nombre important de fois, nous ne voyons pas cette émotion prendre place en maître des lieux dans notre système de pensées qui est autrement notre moyen de production des idées de progrès, de projets, de vision, de rêves et plans de vie que chacun selon sa convenance peut se donner.

Penser et agir pour nos rêves, nos passions, sont deux états en apparence aisés et faciles, d’application, mais qui au fond, font face à un géant aisément tapis dans notre esprit en maître des lieux pratiquement indétrônable pour beaucoup d’entre nous. Ceci pour la raison selon laquelle, avec le temps nous ne contrôlons pas et plus la qualité des pensées qui inondent notre esprit et provenant de l’extérieur, construit au fil de notre expérience dans la vie. Nos passons en fait d’une étape de zéro crainte à celle de pleine crainte dans notre vie et ceci en si peu ou beaucoup de temps pour certains comme pour d’autres. Tout se passe depuis notre tendre enfance jusqu’à cet état d’adulte. Tout petit nous avons le COURAGE à tout épreuve comme élément de base pour grandir. Il se passe quelque chose à un moment donné de notre vie au point où nous perdons ou oublions selon que le mot plaira cette vertu puissante qu’est le COURAGE. Nous réaliser est un passage automatique pour chaque personne d’une manière ou d’une autre, selon ses préférences dans la vie. C’est juste un processus obligé pour chacun. La CRAINTE  nous aide beaucoup dans ce sens en nous éloignant assez de ce que nous souhaitons faire dans la vie à l’âge adulte. Aussi il est normal de ne rien faire aussi, de continuer à vivre au jour le jour ou de continuer à subir tout en admettant que c’est ainsi car c’est le choix de la vie, du Créateur.

Identifier la crainte, l’écouter, la sentir, l’entendre, la comprendre, la féliciter, la saluer, prendre congé d’elle dans la paix est ce que nous devons faire pour espérer nous rapprocher de ce que nous voulons voir réaliser par nos soins dans la vie.

Prenons notre cas après notre naissance, c’est l’innocence qui nous caractérise, nous sommes des anges pour nos parents, pleins de vie. En observant autour de nous, nous apprenons par réflexe à tenter de faire ce que nous pouvons pour nous tenir en équilibre, debout comme nos parents, nos frères, nos sœurs. C’est dans cette volonté et ces actions que nous constatons que tomber est quelque chose de douloureux, mais cela n’a presque jamais empêcher un enfant de tenter ses premiers pas et se sentir fier de réussir là où il a ÉCHOUÉ hier. Il répétera ces actions autant de fois, jusqu’à parvenir à son but qui est de marcher ; la récompense c’est tout son sourire pur, innocent, fier et les câlins que sans cesse ses parents en particulier sa maman le couvrent pour le féliciter de ses exploits. Malgré le fait qu’en tombant plusieurs fois, en pleurant parfois amèrement devant la violente douleur d’un coin de table reçu sur le front ou son visage contre sol, l’enfant n’a jamais abandonné sa QUÊTE. Ce courage devient lui pour tout et par tout, les parents interviennent pour limiter la casse.  Les parents longtemps influencé par la CRAINTE ne voient pas venir leur prudence empreinte de NE FAIS PAS D’ERREUR, CE N’EST PAS BON, SOIS PARFAIT DANS TES ACTES. Mais comment il le pourra s’il ne fait pas ou ne reçoit pas ces conseils (expériences sur leurs erreurs à eux ayant fait d’eux des bons parents ?). Un enfant tombe et se relève, essuie ses larmes, se corrige via ses parents, retient, apprend, grandit, devient fort et se construit par l’expérience de ses parents aimants et la sienne.

Ce qui le caractérise le plus c’est qu’il n’a pas peur tant qu’il n’entend pas crier face à un acte qu’il veut poser ou une douleur atroce après un acte posé. C’est cela qui le construit et le forge au point où tout petit il se plait à dire à ses parents ses passions et ses rêves les plus inimaginables, et ceux-ci de rectifier le tir en disant parfois que c’est pas bon ceci, c’est pas bon cela parce que pour certains d’entre nous, parents et nos parents, nous n’avons/ils n’ont pas pu ou su toucher les rêves longtemps enfuis dans un coin de leur cerveau ou leur esprit ou cocher dans un bloc note, cahier de chevet… un célèbre coach chrétien en développement personnel du nom de YVAN CASTANOU a dit quelque chose comme ceci dans CA SUFFIT ! IL FAUT QUE CA CHANGE ! « Les cimetières sont les endroits au monde les plus riches en idées, projets, rêves, passions, objectifs de vie, livres, musiques, jamais réalisés et/ou produits au monde. » Dans quel but tout ceci ? cela commence quand certains parents sans le savoir limitent le champ de COURAGE de leurs enfants qui une fois devenus grands comme nous ne peuvent plus regarder qu’au loin et parfois avec amertume, leurs aspirations d’enfance et dire J’AURAIS VOULU ETRE CI, CA, mais la vie en a voulu autrement. Ceci par CRAINTE d’essayer juste et rien d’autre, raison pour laquelle un autre savant PAULO COELHO a dit ceci dans son roman intitulé L’ALCHIMISTE que « Il n’a jamais compris qu’on a toujours la possibilité de faire ce que l’on rêve. 

Les gens apprennent très tôt leur raison de vivre, dit le vieillard avec, dans les yeux, une certaine amertume. C’est peut-être pour cette raison même qu’ils renoncent aussi très tôt. Mais, ainsi va le monde.

À un moment donné de notre existence, nous perdons la maîtrise, de notre vie, qui se trouve dès lors gouvernée par le destin. C’est là qu’est la plus grande imposture du monde »

Cette CRAINTE sait prendre de fausses apparences. La débusquer en ne perdant pas le but, nos rêves, nos passions, nous rend actifs et plus proches du COURAGE, nous devons donc ne pas céder une once de notre détermination devant certaines objections.

Un moyen ou une technique que moi-même j’ai utilisé et recommandé par de grands coachs dans le domaine est qu’après avoir identifier une émotion négative, nous la remplaçons par son équivalent positif dans nos pensées. Ça fonctionne ! Et à merveille ! L’opposé de la CRAINTE c’est le COURAGE, et ceci en nous le suggérant en permanence afin de mieux occuper la place de cette manière. Nous savons qu’il nous est fait selon notre FOI, il ne nous est pas fait selon la FOI d’un autre, jamais. Pour atteindre nos buts, nous devons semer les bonnes graines, sinon on ne récoltera que ce que nous avons semé sans le savoir et c’est ce qui arrive à beaucoup qui ne savent pas qu’elle séquence employer dans leurs prières ou dans leur méditation c’est selon chacun. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera, ne l’oublions pas. Nos pensées sont comme nos meubles et la saleté dans nos maisons qui elle est notre esprit, la saleté représente nos pensées négatives, à quoi bon en posséder dans la maison si nous ne les voulons pas ? Si nous nettoyons nos maisons, à plus forte raison nos pensées, il en est de même pour notre épanouissement au quotidien.

Nous ne devons donc pas CRAINDRE ; nous devons accepter son existence et travailler à son remplacement avec répétition constante de ce que nous voulons voir à la place à savoir LE COURAGE. C’est ainsi que nous parviendrons à avoir de bonnes semences dans notre champ qui est notre esprit et ainsi espérer moissonner de beaux fruits ou semences et donc les résultats de nos actions, qui auront été obtenu parce qu’on n’aura pas eu peur D’ÉCHOUER. Les erreurs nous forgent et nous rendent meilleurs, à nous de savoir en profiter par la qualité des expériences reçues après une erreur ou une défaite temporaire. L’expérience existe et l’échec n’existe pas (cela fera faire l’objet d’un autre article dans les prochains jours). On gagne toujours de toute façon. Soit on se corrige parce que la voie ou la méthode n’était pas bonne soit on réussi parce que la voie ou la méthode était bonne, dans les deux cas on acquiert de l’expérience sur la base de la connaissance.

Sachons valoriser nos erreurs pour augmenter en expérience et devenir sage dans le domaine que chacun aura choisi comme passion ou rêve dans la vie.

Comment découvrir sa passion?

Nos moments les plus beaux se trouvent toujours dans notre enfance. A ce moment la vie ainsi que nos parents impriment leur expérience dans notre cerveau afin que nous puissions grandir et nous identifier en possédant les marques de la prudence, de la clairvoyance et que sais je encore. Leur passé couronné ou pas de succès suivant leur perception de la réussite nous inonde. En grandissant, nous commençons par une certaine alchimie à reconnaître l’environnement, se familiariser avec notre entourage et par la suite se lier à une volonté d’être quelque chose dans un futur, quand nous serons devenus grands. A ce moment nous embrassons la vie avec tout le courage que nous témoigne notre innocence imbattable. Nous arrivons à nous parler à nous même, nous arrivons à nous projeter dans un futur lointain et voir à quoi et à qui nous serons fier de nous voir physiquement présents dans ce futur lointain qui à ce moment sera un futur présent et vivant, nous voyons en nous l’être aidant que nous serons. Mais en passant de l’enfance à l’adolescence, de l’adolescence à l’âge adulte, un phénomène presque inexplicable se passe et tout à coup on devient trop réaliste et responsable pour ne plus être ce que nous avons toujours souhaité être. Certains y parviennent, mais la majorité se laisse emporter par cet oubli qui nous reviendra plupart, parfois trop tard. A ce moment pour ceux qui pensent encore vouloir prendre le train en marche, deux questions à répondre avec sincérité, résument notre enfance: Qu’est ce que nous aimons et que nous faisons particulièrement bien comme activité ou métier? Comment par cette activité ou métier, nous pouvons créer un service pour le bien des autres?